La Caja de Pandora — Paroles et traduction des paroles de la chanson Barrio

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Barrio » de La Caja de Pandora.

Paroles

Otra vez llegó el invierno a nuestro barrio
Cubriéndolo de un triste y gris amargo
Los arboles derraman sus hojas por el suelo
Se agotan las pasiones que dejó el verano
Y otra vez toca escuchar, el silbido que hace
El viento al chocar con un balcón
El sonido de la lluvia al caer sobre un cartón
Ya la noche cae de nuevo sobre el barrio
Y los charcos se oscurecen como el cielo
El rocío cubre ya lo que alberga en su interior
Oxidando los recuerdos dentro de su corazón
El manto oscuro de la noche posado sobre su cabeza
Oyéndose tan solo el silencio de su estela
Y me envuelve la nostalgia, por los años que he pasado
Al abrigo de mi barrio, no perdona el calendario
Y recuerdo con cariño, aquellas nieves que cayeron
Y a los niños sorprendidos
El aroma de esos días, en la mente de un chiquillo
Y me envuelve la nostalgia, por los años que he pasado
Al abrigo de mi barrio, se han guardado en el armario
Y en mi pecho hay un suspiro, al saber que todo aquello
Se ha quedado en olvido, se ha perdido en la memoria
En la mente del chiquillo
Cuantas veces he jugado en los columpios de mi barrio
Cuantas veces me he sentado en esos bancos

Traduction des paroles

L'hiver est venu à nouveau dans notre quartier
Le recouvrant d'un gris triste et amer
Les arbres perdent leurs feuilles sur le sol
Les passions laissées par l'été sont épuisées
Et encore une fois il est temps d'écouter, le sifflet qui fait
Le vent lors de la collision avec un balcon
Le bruit de la pluie tombant sur un carton
Et la nuit tombe à nouveau sur le quartier
Et les flaques d'eau sont sombres comme le ciel
La rosée couvre déjà ce qu'elle abrite à l'intérieur
Des souvenirs oxydants à l'intérieur de votre cœur
Le sombre manteau de la nuit, perché sur sa tête
Seul le silence de son sillage peut être entendu
Et je suis enveloppé de nostalgie, pour les années que j'ai passées
À l'abri de mon quartier, ne pardonne pas le calendrier
Et je me souviens affectueusement de ces neiges qui sont tombées
Et les enfants surpris
Le parfum de ces jours, dans l'esprit d'un petit garçon
Et je suis enveloppé de nostalgie, pour les années que j'ai passées
À l'abri de mon quartier, ils ont été gardés dans le placard
Et dans ma poitrine il y a un soupir, sachant que tout cela
Il a été oublié, il a été perdu dans la mémoire
Dans l'esprit de l'enfant
Combien de fois ai-je joué sur les balançoires dans mon quartier
Combien de fois je me suis assis sur ces bancs