Крематорий — Paroles et traduction des paroles de la chanson Танец "Альфонсо"

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Танец "Альфонсо" » de Крематорий.

Paroles

Когда-то давно я любил тебя,
А ты, наверно, любила меня.
Мы вместе шли среди лугов,
Я помню, вокруг было много цветов.
А теперь я женат, моя жена глупа,
Моя жена как плохо сыгранный блюз.
Но мне наплевать, ведь она так богата,
А ты все звонишь и просишь начать сначала.
Ты говоришь так много слов, а я не слышу ничего.
Я сам кричу как только могу:
«Пойми же, в конце концов, мне все равно,
Мне уже все равно, мне все равно…»
Когда я теперь вновь вижу тебя,
Мне хочется плюнуть в себя.
Ты так же красива, ты так же стройна,
А моя жена как перезрелая слива.
Но я стал умней, мне теперь все равно,
Кого любить, а точнее, с кем спать.
Она, конечно, бревно, но денег — вагон.
А что нужно еще для жизни в этом мире?
Ты говоришь так много слов, а я не слышу ничего.
Я сам кричу как только могу:
«Пойми же, в конце концов, мне все равно,
Мне уже все равно, мне все равно…»

Traduction des paroles

Il était une fois, je t'aimais,
Tu devais m'aimer.
Nous marchions ensemble parmi les prairies,
Je me souviens qu'il y avait beaucoup de fleurs autour.
Et maintenant je suis marié, ma femme est stupide,
Ma femme est comme un blues mal joué.
Mais je m'en fous parce qu'elle est si riche.,
Tu appelles et tu demandes de recommencer.
Tu dis tellement de mots et je n'entends rien.
Je crie moi-même dès que je peux:
"Comprends, après tout, je m'en fous,
Moi déjà en tout cas, pour moi en tout cas…»
Quand je te revois maintenant,
J'ai envie de cracher en moi.
Tu es aussi belle, tu es aussi mince,
Et ma femme est comme une prune trop mûre.
Mais je suis devenu plus intelligent, je m'en fous maintenant,
Qui aimer, ou plutôt, avec qui dormir.
Bien sûr, c'est une bûche, mais l'argent est un wagon.
Et que faut - il de plus pour vivre dans ce monde?
Tu dis tellement de mots et je n'entends rien.
Je crie moi-même dès que je peux:
"Comprends, après tout, je m'en fous,
Moi déjà en tout cas, pour moi en tout cas…»