Konstantin Wecker — Paroles et traduction des paroles de la chanson Genug Ist Nicht Genug

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Genug Ist Nicht Genug » de Konstantin Wecker.

Paroles

Genug ist nicht genug
Daß der Himmel heute so hoch steht,
kann doch wirklich kein Versehen sein.
Und es ist bestimmt kein Zufall, daß die Lichter sich vom Dunst befrein.
Ich sitz regungslos am Fenster,
ein paar Marktfraun fangen sich ein Lächeln ein.
Irgendwo da draußen pulst es,
und ich hab es satt, ein Abziehbild zu sein.
Nichts wie runter auf die Straße,
und dann renn ich jungen Hunden hinterher.
An den Häusern klebt der Sommer,
und die U-Bahnschächte atmen schwer.
Dieser Stadt schwillt schon der Bauch,
und ich bin zum großen Knall bereit.
Auf den Dächern hockt ein satter Gott
und predigt von Genügsamkeit:
Genug ist nicht genug,
ich laß mich nicht belügen.
Schon Schweigen ist Betrug,
genug kann nie genügen.
Viel zu lange rumgesessen,
überm Boden dampft bereits das Licht.
Jetzt muß endlich was passieren,
weil sonst irgendwas in mir zerbricht.
Dieser Kitzel auf der Zunge,
selbst das Abflußwasser schmeckt nach Wein.
Noch mal kurz den Mund geleckt,
und dann tauch ich ins Gewühl hinein.
Komm, wir brechen morgen aus,
und dann stellen wir uns gegen den Wind.
Nur die Götter gehn zugrunde,
wenn wir endlich gottlos sind.
Auf den ersten Rängen preist man
dienstbeflissen und wie immer die Moral.
Doch mein Ego ist mir heilig,
und ihr Wohlergehen ist mir sehr egal.
Genug ist nicht genug,
ich laß mich nicht belügen.
Schon Schweigen ist Bertrug,
genug kann nie genügen.

Traduction des paroles

Assez n'est pas assez
Que le ciel soit si haut aujourd'hui,
ne peut vraiment pas être un accident.
Et ce n'est certainement pas par hasard que les lumières se souillent de la brume.
Je suis assis immobile à la Fenêtre,
quelques femmes du marché attrapent un sourire.
Quelque part là-bas il bat,
et j'en ai marre d'être un autocollant.
Rien comme descendre dans la rue,
et puis je cours après de jeunes chiens.
L'été colle aux maisons,
et les puits de métro respirent difficilement.
Cette ville gonfle déjà le ventre,
et je suis prêt pour le grand Bang.
Un Dieu riche s'accroupit sur les toits
et sermon de frugalité:
Assez n'est pas assez,
Je ne me laisse pas mentir.
Déjà le silence est la fraude,
assez ne peut jamais suffire.
Trop longtemps,
au-dessus du sol, la lumière s'évapore déjà.
Maintenant, il doit enfin arriver quelque chose,
parce que quelque chose d'autre se brise en moi.
Ce Chatouillement sur la Langue,
même l'eau de ruissellement a un goût de vin.
Encore une fois brièvement lécher la bouche,
et puis je plonge dans le tumulte.
Viens, nous sortons demain,
et puis nous nous opposons au vent.
Seuls les dieux périssent,
quand nous sommes enfin impies.
Dans les premiers rangs, on loue
le service et, comme toujours, la morale.
Mais mon Ego est sacré pour moi,
et je m'en fous beaucoup de leur bien-être.
Assez n'est pas assez,
Je ne me laisse pas mentir.
Déjà le Silence est d'Bertrug,
assez ne peut jamais suffire.