Klimt 1918 — Paroles et traduction des paroles de la chanson Dopoguerra

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Dopoguerra » de Klimt 1918.

Paroles

City walls are coming down,
It’s a brand new world’s deep sound,
Sleeping under these remains.
And I guess I could be wrong,
Time ago all hope was gone,
Moving lips to breathe that time.
No murder by the light of sun,
I’ve only come to see it shine.
Please let me take a bite of cloud,
Time for romantic view.
In the halflight were I stand,
Roma rises from the pink,
It’s a slice of light that brings me hope.
Moving lips to breathe warm joy,
Silent wishful noise,
Though the dust red buildings kiss the sky.
And I know it’s time to run,
To forgive the burning rain,
«Twist your head in wind», yeah, someone says.
And I try to organize,
All the tears I cried,
I have lived and mourned for aftermath.
Aftercare day,
Aftergame time.
Afterward cry,
Grey hairs on my head.
See, the time of youth is gone,
See, the rage of past is vain.
Try to close your eyes and smile,
(Sleeping) under these remains.

Traduction des paroles

Les murs de la ville tombent,
C'est le son profond d'un tout nouveau monde,
Dormir sous ces restes.
Et je suppose que je peux me tromper,
Il y a longtemps tout espoir avait disparu,
Bouger les lèvres pour respirer ce temps-là.
Pas de meurtre par la lumière du soleil,
Je suis seulement venu le voir briller.
S'il vous plait laissez moi prendre un morceau de cloud,
Temps pour la vue romantique.
Dans le halflight j'étais debout,
Roma se lève du rose,
C'est une tranche de lumière qui m'apporte de l'espoir.
Lèvres mobiles pour respirer la joie chaude,
Silencieux wishful bruit,
Bien que les bâtiments rouges de poussière embrassent le ciel.
Et je sais qu'il est temps de courir,
Pour pardonner la pluie brûlante,
"Tordre la tête dans le vent", ouais, quelqu'un dit.
Et j'essaie d'organiser,
Toutes les larmes que j'ai pleuré,
J'ai vécu et pleuré pour les conséquences.
Suivi de la journée,
Aftergame temps.
Par la suite pleurer,
Poils gris sur ma tête.
Le temps de la jeunesse est révolu,
La rage du passé est vaine.
Essayez de fermer les yeux et de sourire,
(Le sommeil), en vertu de ces vestiges.