Killerpilze — Paroles et traduction des paroles de la chanson Atomic

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Atomic » de Killerpilze.

Paroles

Sie drückt die Kippe auf dem Tagebuch aus
und zündet sich die Nächste an.
Das Leben wird in vollen Zügen geraucht,
weil’s mit jedem Atemzug zu Ende geh’n kann.
Sie braucht jedes Wochenende den Kick
und jedes zweite Wochenende Berlin.
Sie nimmt gerne jede Feier mit,
sie kennt all die Richtigen und jeder kennt sie.
Sie tanzt im Farbengewitter,
wenn der Neonhagel fällt.
Und wenn die Nacht sie küsst,
lacht sie und nimmt dich mit ins Paradies.
So lang bis das Licht angeht.
Sie kippt den Kaffee über's Tagebuch aus
und reißt die nassen Seiten heraus.
Dann schließt sie ihre zarten Finger zur Faust,
mit der Tinte fliest auch die Erinnerung raus.
Ihre Augen leuchten Polizeiauto-Blau.
Rebellen gegen das was ihr die Freiheit raubt.
Sie singt die Lieder mit, an die sie glaubt,
dass ist alles was sie heute braucht.
Sie tanzt im Farbengewitter…
Jeden Dienstag fährt sie dann in das Dorf
aus dem sie kommt.
Nimmt ihre kleinen Schwestern liebevoll in den Arm,
ihre Mutter fehlt so lang…

Traduction des paroles

Elle exprime la pointe sur le journal
et allume la Suivante.
La vie est fumée au maximum,
parce que chaque respiration peut prendre fin.
Elle a besoin du coup de pied chaque week-end
et chaque deuxième Week-end à Berlin.
Elle aime prendre n'importe quelle fête avec elle,
elle connaît tous les bons et tout le monde les connaît.
Elle danse dans L'orage des couleurs,
quand la grêle au néon tombe.
Et quand la nuit vous embrasse,
ris - la et emmène-toi au paradis.
Jusqu'à ce que la lumière s'allume.
Elle incline le café sur le journal
et arrache les côtés mouillés.
Puis elle ferme ses doigts tendres dans un poing,
avec l'encre, la mémoire s'échappe aussi.
Vos yeux brillent Bleu voiture de police.
Rebelles contre ce que vous privez de liberté.
Elle chante les chansons en lesquelles elle croit,
c'est tout ce dont elle a besoin aujourd'hui.
Elle danse dans L'orage des couleurs…
Tous les mardis, elle se rend au village
d'où elle vient.
Prend ses petites sœurs affectueusement dans ses bras,
sa mère manque Si longtemps…