Kevin Devine — Paroles et traduction des paroles de la chanson Keep Ringing Your Bell
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Keep Ringing Your Bell » de Kevin Devine.
Paroles
I’m counting out dollars while I limp to your brownstone.
I can just barely cover what I need to get back home.
And I know we’re allowed indiscretion in our lives,
but I’ve been making mine count every night for a while.
I keep deleting your number and name from my cell phone,
but I call every day; that’s as far as my act goes.
What you have helps me turn down the noise that I make,
but when it stops it just pokes me and keeps me awake.
My friends always warned about living cliches
but my friends aren’t there when I meet you these days.
I count people and street signs from the back of your car
and then skip back excited to wherever they are.
I take risks in the stall while they talk by the bar.
I won’t go back outside 'til my memory starts
erasing itself into something less brutal,
some beautiful bullshit I pretend to belong to.
For as long as the trush tucks itself into bed,
and the beat of my heart and the heat of my breath
keep me hopeful and distant and proud of myself,
I’ll keep ringing your bell every night around twelve.
Traduction des paroles
Je compte des dollars pendant que je boite à ton brownstone.
Je peux à peine couvrir ce dont j'ai besoin pour rentrer à la maison.
Et je sais qu'on a le droit à l'indiscrétion dans nos vies,
mais je fais compter les miens tous les soirs depuis un moment.
Je continue à supprimer votre numéro et votre nom de mon téléphone portable,
mais j'appelle tous les jours; c'est aussi loin que mon acte va.
Ce que vous avez m'aide à réduire le bruit que je fais,
mais quand il s'arrête, il me pousse et me garde éveillé.
Mes amis ont toujours mis en garde contre les clichés vivants
mais mes amis ne sont pas là quand je vous rencontre ces jours-ci.
Je compte les gens et les panneaux de rue à l'arrière de votre voiture
et puis revenir excité où qu'ils soient.
Je prends des risques dans l'étal pendant qu'ils parlent au bar.
Je ne retournerai pas dehors jusqu'à ce que ma mémoire commence
s'effacer en quelque chose de moins brutal,
de belles conneries auxquelles je prétends appartenir.
Aussi longtemps que le trush se glisse dans le lit,
et le battement de mon cœur et la chaleur de mon souffle
gardez moi plein d'espoir et distant et fier de moi,
Je continuerai à sonner ta cloche tous les soirs vers midi.