Kayo Dot — Paroles et traduction des paroles de la chanson Floodgate

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Floodgate » de Kayo Dot.

Paroles

When morning cast the stars aside
And the chill of night had all but died
As sleep removed its blanket pall
From the waking eyes of all
The poet stretched his limbs and dressed
And wandered out to see the blessed
Grove and mound, but with a sound
Of water that was not there before…
A singing stream had grown overnight
Centuries old, with smooth stones covered in moss
The path to the grove is overtaken
Its source bubbles up from under the earth
From the seed…
The poet drank sweet water from a cupped hands chalice
He was baptized at the stream by a mourning dove
All the loveliness in the world was in her
All the sadness flowed out into the forest and into thin air
Mist-wrapped trees, the tattered shrouds of night, as she
Beckoned downstream
Nothing but death, the ageless kiss of the queen
The most beautiful thing is the deathless unseen
No end to the miraculous waters that stream forth from the earth
And the stream grew into the blue royalty of a river
The cascades that tumble away like lives into the æther
Surged forth ceaseless like wasted time
As the moon grew fat with days
The river widened and wove its way
Deeper into the mist and the trees
As an unfinished rhyme, as a grief-laden breeze

Traduction des paroles

Quand le matin jette les étoiles de côté
Et le froid de la nuit était presque mort
Comme le sommeil enlevé sa couverture pall
Des yeux éveillés de tous
Le poète étira ses membres et s'habilla
Et erré pour voir le Bienheureux
Grove et monticule, mais avec un son
De l'eau qui n'était pas là avant…
Un courant de chant avait grandi du jour au lendemain
Vieux de plusieurs siècles, avec des pierres lisses recouvertes de mousse
Le chemin vers le bosquet est dépassé
Sa source bouillonne sous la terre
De la graine…
Le poète a bu de l'eau douce d'un calice des mains en coupe
Il a été baptisé au ruisseau par une colombe de deuil
Toute la beauté du monde était en elle
Toute la tristesse coulaient dans la forêt et dans l'air mince
Les arbres enveloppés de brume, les linceuls en lambeaux de la nuit, comme elle
Signe en aval
Rien que la mort, le baiser sans âge de la reine
La plus belle chose est la mort invisible
Pas de fin aux eaux miraculeuses qui jaillissent de la terre
Et le ruisseau a grandi dans la royauté bleue d'une rivière
Les cascades qui tombent comme des vies dans l'æther
Surgit sans cesse comme une perte de temps
Comme la Lune grossissait avec les jours
La rivière s'est élargie et a tissé son chemin
Plus profondément dans la brume et les arbres
Comme une rime inachevée, comme une brise chargée de chagrin