Karima — Paroles et traduction des paroles de la chanson Diamo La Colpa All'Estate
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Diamo La Colpa All'Estate » de Karima.
Paroles
Non avercela con te diamo la colpa all’estate, non avercela con me diamo la colpa all’estate,
e perdonati, lascia che io entri dentro te, dentro la tua vita.
Devo ammettere a me stessa che con te sto bene, che se guardo i tuoi occhi mi fai emozionare;
mi ripeto che magari è solo un mio bisogno, che magari è passaggero oppure è
solo un sogno;
non importa che stavolta sia la volta buona, non importa, non importa,
non importa.
Non avercela con te diamo la colpa all’estate, non avercela con me diamo la colpa all’estate.
Devo ammettere a me stessa che non vedo l’ora di poterti rivedere,
di baciarti ancora;
ma mi ripeto che magari è solo un mio bisogno che magari è passaggero oppure è
solo un sogno;
non importa che stavolta sia la volta buona, non importa, non importa.
Non avercela con te diamo la colpa all’estate, e perdonati, lascia che io entri
dentro te, dentro la tua vita.
(Grazie a Pasqualino per questo testo)
Traduction des paroles
Ne sois pas en colère contre toi blâmons summer, ne sois pas en colère contre moi blâmons summer,
et pardonnez-vous, laissez-moi entrer en vous, dans votre vie.
Je dois admettre que je vais bien avec toi, que si je regarde tes yeux Tu me rends excité;
Je répète que c'est peut-être juste mon besoin, que c'est peut-être éphémère ou il est
juste un rêve;
peu importe si c'est le bon moment, peu importe, peu importe,
Ce n'est pas important.
On ne vous blâme pas, on blâme l'été, on ne me blâme pas, on blâme l'été.
Je dois l'avouer à moi-même que je ne peux pas attendre de vous voir à nouveau,
pour t'embrasser encore;
mais je répète que peut être que c'est juste mon besoin que peut être que c'est éphémère ou c'est
juste un rêve;
peu importe si c'est le bon moment, peu importe, peu importe.
Nous blâmons l'été, et pardonnez-vous, laissez-moi entrer
à l'intérieur de toi, à l'intérieur de ta vie.
(Merci à Pasqualino pour ce texte)