Kamikabe — Paroles et traduction des paroles de la chanson Aporia
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Aporia » de Kamikabe.
Paroles
And finally the halls of marble dissolved around me. The
blackness stung my eyes. And my insides burned with this forbidden access.
And I laugh at this
sand I hold in my hands. This, I used to think I held the
key. The door was
always open. And I remain to stare at my reflection, as I am randomly switched
back and forth from either side. My insignificance
becoming insignificant. And
all my pointless shouts at the universe fall back upon my skull like pelting
rain. I smash my fist into the mirror until my body is soaked in blood. And I laugh uncontrollably at this shattered reflection. I let
my hands bleed as they
finally touch the truth. All the pain and torment. The
sum of humanity’s
suffering. It was worth everything I have lost. To finally understand these
beautiful roses blossoming forth from the hollow torso of humanity’s blood
drenched history. I lost my tongue with the shards that
splintered into my mind. I am not amused. Bloodlet my skull now. Acid rain
on my lungs. Ending all
life now. I stand on God. Drain this world from my eyes.
My insignificance has
become insignificant.
Traduction des paroles
Et finalement les salles de marbre se sont dissoutes autour de moi. Le
la noirceur piquer mes yeux. Et mes entrailles ont brûlé avec cet accès interdit.
Et je ris de ça
du sable que je tiens dans mes mains. Ça, je pensais que je tenais le
clé. La porte a été
toujours ouverte. Et je reste à regarder mon reflet, comme je suis échangé au hasard
en arrière de chaque côté. Mon insignifiance
devenir insignifiant. Et
tous mes cris inutiles à l'univers retombent sur mon crâne comme pelting
pluie. Je frappe mon poing dans le miroir jusqu'à ce que mon corps soit trempé dans le sang. Et je ris de façon incontrôlable à cette réflexion brisée. Je laisse
mes mains saignent comme ils
enfin toucher à la vérité. Toute la douleur et le tourment. Le
somme de l'humanité
souffrance. Il valait la peine de tout ce que j'ai perdu. Pour enfin comprendre ces
de belles roses s'épanouissent du torse creux du sang de l'humanité
baignée de l'histoire. J'ai perdu ma langue avec les éclats qui
écartelé dans mon esprit. Je ne suis pas amusé. Bloodlet mon crâne maintenant. Les pluies acides
sur mes poumons. La fin de toutes les
la vie maintenant. Je me tiens sur Dieu. Drain de ce monde de mes yeux.
Mon insignifiance a
devenir insignifiant.