Jupiter Jones — Paroles et traduction des paroles de la chanson Hunderttausend Typen wach

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Hunderttausend Typen wach » de Jupiter Jones.

Paroles

Vergessen zu vermissen. Mal im Ernst wer kann das schon?
Trag den Kopf in all den Wolken und die Füße im Beton.
Was ich bräucht' wär ein zuhause, sowas ähnliches wie Glück.
Es gibt für beides einen Ort «zurück.»
Wir leisten uns Geschichten, die nie weitergehen, weil wir in Ländern waren und
uns alles endlos schien.
Wir wissen nicht wohin.
Wir gönnen uns ein Leben das zum Sterben ist.
Sterbenselend, sterbenstraurig, sterbensalbern ist.
Wohin?
Und in Hunderttausend Betten,
hinter hunderttausend Wänden, küssen hunderttausend Mädchen,
hunderttausend Typen wach.
Und es wär' mir egal, wenn nicht eine davon du wärst.
Oh, es wär mir egal.
All die Filme, all die Lieder, alle sprechen über dich.
Sie erzählen mir, dass es gut wird.
Wie das geht, erklären sie nicht.
Und nur kurz bevor ich’s einseh', nur ein winzig kleines Stück, da ist und
bleibt das eine Wort «zurück.»
Wir leisten uns Geschichten, die weitergehen, wenn wir am Ende waren,
als alles endlos schien.
Wir wissen nicht wohin.
Wir gönnen uns ein Leben, das zum Sterben ist.
Sterbenselend, sterbenstraurig, sterbensalbern ist.
Wohin?
Und in Hunderttausend Betten,
hinter hunderttausend Wänden, küssen hunderttausend Mädchen, hunderttausend
Typen wach.
Und es wär' mir egal, wenn nicht eine davon du wärst.
Oh, es wär mir egal.
Und nach hunderttausend Träumen,
in hunderttausend langen Nächten,
halten hunderttausend Zweifel
hunderttausend Typen wach.
Und es wär' mir egal, wenn nicht einer davon ich wär.
Oh, es wär' mir egal.
Oh, es wär' mir egal.
(Dank an Leagra für den Text)

Traduction des paroles

Oublier de manquer. Sérieusement qui peut?
Porte la tête dans tous les nuages et les pieds dans le béton.
Ce que je fais serait une maison, quelque chose comme le bonheur.
Il y a un lieu pour les deux «retour.»
Nous nous permettons des histoires qui ne continuent jamais parce que nous étions dans des pays et
tout nous semblait sans fin.
Nous ne savons pas où.
Nous nous donnons une vie qui est à mourir.
Mourant, mourant, mourant, mourant est.
Où?
Et dans cent mille lits,
derrière cent mille murs, embrasser cent mille filles,
cent mille types éveillés.
Et je m'en ficherais si tu n'en étais pas une.
Oh, je m'en fous.
Tous les Films, toutes les Chansons, tous parlent de toi.
Ils me disent que ça va aller.
Comment faire cela, n'expliquez pas.
Et juste avant que je le vois, juste un petit morceau, il est là et
reste le seul mot «derrière.»
Nous nous permettons des histoires qui continuent quand nous étions à la fin,
quand tout semblait sans fin.
Nous ne savons pas où.
Nous nous donnons une vie qui est à mourir.
Mourant, mourant, mourant, mourant est.
Où?
Et dans cent mille lits,
derrière cent mille murs, cent mille filles, cent mille
Types éveillé.
Et je m'en ficherais si tu n'en étais pas une.
Oh, je m'en fous.
Et après cent mille rêves,
en cent mille longues nuits,
tenir cent mille doutes
cent mille types éveillés.
Et je m'en ficherais si je n'en étais pas un.
Oh, je m'en fous.
Oh, je m'en fous.
(Merci à Leagra pour le Texte)