Julion Alvarez y Su Norteño Banda — Paroles et traduction des paroles de la chanson La María

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « La María » de Julion Alvarez y Su Norteño Banda.

Paroles

Me pasaba rogandole a maria
Que formara parte de mi vida
Pero ella se hacia del rogar
Del rogar, del rogar
Y me volvia, a lastimar
A lastimar, a lastimar
Mi corazon que la queria
Me anime a robarle un beso
A la maria y pensando que se enojaria
Que sorpresa me lleve
Me lleve, me lleve
Cuando me dijo que jamas
Que jamas, que jamas
Ella de mi se alejaria
Maria no que no querias
Te estabas haciendo la mula
Pero ya sabias que era mio ya tu corazon
Corazon, corazon
Y que algun dia tu me lo darias
Me pasaba rogandole a maria
Que formara parte de mi vida
Pero ella se hacia del rogar
Del rogar, del rogar
Y me volvia, a lastimar
A lastimar, a lastimar
Mi corazon que la queria
Me anime a robarle un beso
A la maria y pensando que se enojaria
Que sorpresa me lleve
Me lleve, me lleve
Cuando me dijo que jamas
Que jamas, que jamas
Ella de mi se alejaria
Maria no que no querias
Te estabas haciendo la mula
Pero ya sabias que era mio ya tu corazon
Corazon, corazon
Y que algun dia tu me lo darias

Traduction des paroles

J'y allais en suppliant maria
Pour être une partie de ma vie
Mais elle est allée à la mendicité
Del rogar, del rogar
Et je suis revenu, pour me blesser
À faire mal, de blesser
Mon cœur qui a aimé sa
Encouragez - moi à lui voler un baiser
À Mary et pensant qu'elle serait en colère
Quelle surprise ça m'apporte
Prends-moi, prends-moi
Quand il m'a dit vous n'avez jamais
Que jamais, que jamais
Elle avait de marcher loin de moi.
Maria pas que tu ne voulais pas
Tu faisais une mule.
Mais tu savais que c'était le mien et ton cœur
Coeur, coeur
Et qu'un jour tu me le donnerais
J'y allais en suppliant maria
Pour être une partie de ma vie
Mais elle est allée à la mendicité
Del rogar, del rogar
Et je suis revenu, pour me blesser
À faire mal, de blesser
Mon cœur qui a aimé sa
Encouragez - moi à lui voler un baiser
À Mary et pensant qu'elle serait en colère
Quelle surprise ça m'apporte
Prends-moi, prends-moi
Quand il m'a dit vous n'avez jamais
Que jamais, que jamais
Elle avait de marcher loin de moi.
Maria pas que tu ne voulais pas
Tu faisais une mule.
Mais tu savais que c'était le mien et ton cœur
Coeur, coeur
Et qu'un jour tu me le donnerais