Julio Sosa — Paroles et traduction des paroles de la chanson Olvidao

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Olvidao » de Julio Sosa.

Paroles

¡Lo mataron al pobre Conteras!
¡Recién se casaba! ¡Si es para no creer!
Juan Luz Mala, saltó la tranquera
Y vino a llevarle a su propia mujer…
Fue en el patio e' la estancia «La Hazaña»
La fiesta 'e los novios era un esplendor;
Mas de pronto dos dagas hicieron
De aquella alegría un cuadro de horror
(recitado)
Herido de muerte
Y en sangre bañao
Habló de este modo
El recién casao:
No es nada, mi gaucha;
No te asustes, mi alma…
A los dos peleando
Se nos fue el facón…
Siento que me llega
Un vientito helado
Aquí, de este lado
Sobre el corazón…
Llevame unas flores…
Andá a visitarme…
La tierra es muy fría
Pa' estar olvidao…
¡Adiosita, gaucha
Te estaré esperando!
¡Me voy apagando
De puro finao!
Al principio fue todo promesas…
La viuda lloraba, sin duda demás;
Pero al fin se le fue la tristeza
Y a su pobre gaucho no lo fue a ver más
¡Con razón que en las noches 'e tormenta
Se escucha patente, la voz del finao
Que la llama diciendo: ¡Lucinda
Estoy muy solito, llegate a mi lao!

Traduction des paroles

Ils ont tué le pauvre Conteras!
Elle venait juste de se marier! Si c'est à ne pas croire!
Juan Luz Mala, il a sauté la clôture
Et il est venu prendre sa propre femme…
Il était dans la cour E 'le séjour" l'exploit»
La fiesta ' e los novios était une splendeur;
Mais soudain deux poignards l'ont fait
De cette joie une image d'horreur
(réciter)
Blessé à mort
Et dans le sang bañao
Il parlait comme ceci
Le jeune:
Ce n'est rien, mon gaucha;
N'ayez pas peur, mon âme…
Nous deux combats
Nous sommes hors du crochet.…
Je sens que ça vient à moi
Un vent glacial
Ici, sur ce côté
A propos du coeur…
Apportez-moi des fleurs.…
Venez me rendre visite…
La Terre est très froide
Pa ' être oublié…
Au revoir, gaucha
Je vais être en attente pour vous!
Je sors
Pure finao!
Au début, il a été de toutes les promesses…
La veuve a pleuré, sans doute autre;
Mais enfin la tristesse a disparu
Et son pauvre gaucho ne devait pas voir plus
Pas étonnant dans la tempête e nuits
Le brevet est entendu, la voix de finao
Qui l'appelle en disant: Lucinda
Je suis très seul, aller à mon lao!