Julio Sosa — Paroles et traduction des paroles de la chanson Levanta La Frente

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Levanta La Frente » de Julio Sosa.

Paroles

Levanta la frente. No escondas la cara
Enjuga tus lágrimas, échate a reír
No tengas vergüenza, a tu rostro aclara;
¿por qué tanta pena?, ¿por qué tal sufrir?
Ya sé que tu falta será para el mundo
Escándalo, risa, placer y baldón;
Mas yo soy tu hermano, y al ser juez me fundo
Según los dictados que da el corazón
No es falta la falta de dar luz a un niño:
La ley de dar frutos es ley de la flor…
No peca quien brinda la fe del cariño
Ni es crimen el darse confiada al amor
Malvado es el hombre que infiere la ofensa;
Infame es el hombre que bebe y se va
Y deja en la fuente, la flor y no piensa
No piensa siquiera que un ser nacerá
Acércate, hermana; no llores, no temas;
La ley de ser madre es ley natural;
Las madres son diosas con santas diademas
Ya cumplan o violen la norma legal
La madre casada, la madre soltera…
Son todas iguales: son una, no dos;
Lo nieguen las leyes, lo niegue quien quiera
¡son todas iguales delante de Dios!
¡No llores, hermana… Ya ves… te comprendo
De nada te culpo, mi afecto te doy;
Mi casa, mis brazos, mis puños te ofrendo;
Del hijo que traes cual padre ya soy
No temas, hermana; tendrás mis ahorros
Tendrás todo aquello que aquí dentro ves…
Tu buena cuñada me dio dos cachorros;
De cuenta haré, hermana, que ya tengo tres

Traduction des paroles

Augmenter votre front. Ne cache pas ton visage
Essuyez vos larmes, Riez
N'ayez pas honte, faites votre visage clair;
pourquoi désolé? pourquoi souffrir?
Je sais que ta faute sera pour le monde
Scandale, rire, plaisir et calvitie;
Mais je suis ton frère, et en tant que juge, je me suis retrouvé
Selon les diktats du cœur
Il ne manque pas de donner naissance à un enfant:
Le droit de porter des fruits est la loi de la fleur…
Celui qui donne la foi de l'amour ne pèche pas
Ce n'est pas non plus un crime de faire confiance à l'amour
Le mal est l'homme qui en déduit l'infraction;
Infâme est l'homme qui boit et part
Et laisse dans la Fontaine, la fleur et ne pense pas
Il ne pense même pas qu'un être né
Approche-toi, ma sœur; ne pleure pas, n'aie pas peur;
La loi d'être mère est la loi naturelle;
Les mères sont des déesses avec des diadèmes sacrés
Si elles respectent ou violent la norme juridique
La mère mariée, la mère célibataire…
Ils sont tous les mêmes: ils sont un, pas deux;
Les lois le nient, celui qui le nie
ils sont tous les mêmes devant Dieu!
Ne pleure pas, ma sœur ... vous voyez... Je te comprends
Je vous blâme pour rien, mon affection que je vous donne;
Ma maison, mes bras, mes poings je vous offre;
Du Fils que tu apportes quel père je suis
N'aie pas peur, ma sœur, tu auras mes économies
Vous aurez tout ce que vous voyez ici…
Votre bonne belle-soeur m'a donné deux chiots.;
Je compterai, ma sœur, que j'en ai déjà trois