Julio Jaramillo — Paroles et traduction des paroles de la chanson Reminiscencias
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Reminiscencias » de Julio Jaramillo.
Paroles
Amada es imposible borrar de mi memoria
me persigue el recuerdo de tu extraño mirar.
Esa risa tan tuya tus labios tentadores
que dejaron su encanto prendido en mi ansiedad.
En mi alma vagabunda se fundió el alma tuya como el
llano se funde cuando lo besa el sol.
Por eso aunque otros labios me dieron su ternura
ninguno como el tuyo llego a mi corazón
Fueron los ojos tuyos temas de mis canciones
Fueron los labios tuyos música en mi cantar
Y Ahora son tus ojos mi pena y mis dolores
Son esos labios tuyos mi destino fatal.
«Dicen que con el tiempo los recuerdo se esfuma,
Se ahonda en el olvido lo que fue una pasión,
Mentira, cuando mueras y bajas a mi tumba
veras que aun por ti arde la llama de mi amor.»
En mi loca bohemia he amado a otras mujeres
con la fe infinita del que quiere olvidar
mas siempre me atormenta tus ojos soñadores
y nostálgicamente suspiro al evocar.
Que de reminiscencias hay en los sueños míos
crepúsculos entero he llorado por ti
que aun están mis ojos del llanto humedecidos
evocando esas horas que aun viven en mi."
(Grazie a victor ruilova per questo testo)
Traduction des paroles
Bien-aimé est impossible à effacer de ma mémoire
Je suis hanté par le souvenir de ton regard étrange.
Ce rire si vôtre vos lèvres tentantes
ils ont laissé leur charme sur mon anxiété.
Dans mon âme Wanderer fondu votre âme comme le
la plaine fond quand le soleil l'embrasse.
C'est pourquoi bien que d'autres lèvres m'aient donné leur tendresse
aucun comme le vôtre atteint mon cœur
Vos yeux étaient-ils des thèmes de mes chansons
Est ce que tes lèvres étaient de la musique dans mon chant
Et maintenant tes yeux sont mon chagrin et mes peines
Tes lèvres sont mon destin fatal.
"Ils disent qu'avec le temps, je me souviens qu'ils s'estompent,
Plongez dans l'oubli quelle était une passion,
Mentez, quand vous mourrez et que vous descendez dans ma tombe
vous verrez que même pour vous la flamme de mon amour brûle.»
Dans ma Bohême folle j'ai aimé d'autres femmes
avec la foi infinie qu'il veut oublier
mais je suis toujours tourmenté par tes yeux rêveurs
et nostalgique je soupire comme je l'évoque.
Quelles réminiscences il y a dans mes rêves
crépuscule entier j'ai pleuré pour toi
que mes yeux pleureurs sont encore mouillés
évoquant ces heures qui vivent encore en moi."
(Merci à victor ruilova pour ce texte)