Julio Iglesias — Paroles et traduction des paroles de la chanson Cantándole al Mar
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Cantándole al Mar » de Julio Iglesias.
Paroles
Conozco un pueblo de hombres
que todos son de la mar.
Conozco un pueblo de hombres
nacidos para luchar
que, cuando muy de mañana,
los hombres se van al mar,
van cantando su morriña,
su saudade y su pesar.
Y, cantándole al mar, los marinos se van.
Unos por no llorar; otros, para olvidar.
Las penas y las tristezas se van,
se las lleva el mar… ¡Se las lleva el mar!
Las penas y las tristezas se van,
se las lleva el mar… ¡Siempre el mar!
Y, cantándole al mar, los marinos se van.
Unos, por no llorar; otros, para olvidar.
Conozco un pueblo de hombres
que nunca podré olvidar
tan fuertes como la roca,
tan bravos como la mar.
Tienen alma de poeta,
poesía que les da el mar.
Sus vidas son las leyendas
que en su pueblo contarán.
Y, cantándole al mar, los marinos se van.
Unos, por no llorar; otros, para olvidar.
Las penas y las tristezas se van,
se las lleva el mar… ¡Se las lleva el mar!
Las penas y las tristezas se van,
se las lleva el mar… ¡Siempre el mar!
Y, cantándole al mar, los marinos se van.
Unos, por no llorar; otros, para olvidar.
Traduction des paroles
Je connais une ville d'hommes
ils sont tous de la mer.
Je connais une ville d'hommes
né pour combattre
que, quand très matin,
les hommes vont à la mer,
ils chantent leur morriña,
son désir et ses regrets.
Et, chantant à la mer, les marins partent.
Certains pour ne pas pleurer; d'autres pour oublier.
Les peines et les peines ont disparu,
la mer prend ... la mer prend de!
Les peines et les peines ont disparu,
la mer prend ... toujours la mer!
Et, chantant à la mer, les marins partent.
Certains, pour ne pas pleurer; d'autres, pour oublier.
Je connais une ville d'hommes
que je ne peux pas l'oublier
aussi fort que le roc,
brave comme la mer.
Ils ont l'âme d'un poète,
la poésie qui leur donne de la mer.
Leurs vies sont des légendes
cela dans votre village comptera.
Et, chantant à la mer, les marins partent.
Certains, pour ne pas pleurer; d'autres, pour oublier.
Les peines et les peines ont disparu,
la mer prend ... la mer prend de!
Les peines et les peines ont disparu,
la mer prend ... toujours la mer!
Et, chantant à la mer, les marins partent.
Certains, pour ne pas pleurer; d'autres, pour oublier.