Juan Carlos Baglietto — Paroles et traduction des paroles de la chanson Bastidores

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Bastidores » de Juan Carlos Baglietto.

Paroles

Lloré, lloré
Hasta sentir dolor de mí
Y me encerré en el camarin
Y Tomé un calmante, un excitante
Y un trago de gin
Y me acorde
Del día en que te conocí
Con muchos brillos me vestí
Después me pinté, me pinté
Me pinté, me pinté
Canté, canté
Que cruel es cantar así
Y en un instante de ilusión
Te vi por el salón
Burlandote de mí
No me cambié
Volví corriendo a nuestro hogar
Volví para certificar
Que tú nunca más volveras
Volveras, volveras
Canté, canté
Ni sé como cantaba así
Sólo sé que el cabarét
Me aplaudió de pie
Cuando llegué al final
Pero no segui
Volví corriendo a nuestro hogar
Volví para certificar
Que tú nunca más volveras
Volveras, volveras
Canté, canté
Jamás canté tan lindo así
Y los hombres pidiendome un bis
Borrachos y febriles
Festejaban por mí
Lloré, lloré
Hasta sentir pena de mí

Traduction des paroles

J'ai pleuré, j'ai pleuré
Jusqu'à ce que tu ressentes de la douleur de ma part
Et je me suis enfermé dans la loge
Et j'ai pris un apaisant, un excitant
Et un verre de gin
Et je me souviens
Depuis le jour que je vous ai rencontré
Avec beaucoup de paillettes je me suis habillé
Puis j'ai peint, j'ai peint
J'ai peint, j'ai peint
A Chanté, A Chanté
Comme c'est cruel de chanter comme ça
Et en un instant d'illusion
Je vous ai vu dans la salle de séjour.
Vous moquer de moi
Je n'ai pas changé.
J'ai couru en arrière de notre maison
Je suis revenu pour certifier
Que vous ne serez jamais revenir
Vous reviendrez, vous reviendrez
A Chanté, A Chanté
Je ne sais même pas comment elle a chanté comme ça.
Je connais ce cabaret
Il m'a applaudi debout
Quand je suis arrivé à la fin
Mais je n'ai pas suivi
J'ai couru en arrière de notre maison
Je suis revenu pour certifier
Que vous ne serez jamais revenir
Vous reviendrez, vous reviendrez
A Chanté, A Chanté
Je n'ai jamais chanté aussi joliment comme ça.
Et les hommes me demandent un rappel
Ivre et fiévreux
Ils faisaient la fête pour moi.
J'ai pleuré, j'ai pleuré
Jusqu'à ce que vous vous sentez désolé pour moi