José Madero — Paroles et traduction des paroles de la chanson ¿A Poco No?

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « ¿A Poco No? » de José Madero.

Paroles

En ese entonces yo estaba un poco más viejo
Ya soy un hombre mucho más joven que eso
Y odio decir que tu rostro es la raíz del problema, de frente o perfil
Y que el mío te embruja también
¿A poco no?
Hubo alguna vez una noche en algún mes
¿A poco no?
Que nos entendíamos hasta en japonés
Ya basta de ti, ya basta de ti Voy a colorear lo gris
Aunque seas tú mi razón para vivir
No niegues que se ataron nuestros corazones
Me arrepiento de no haber actuado acorde a mi edad
Ese ingenio que escucho en tu hablar
Esa gracia al caminar
No existen en nadie más
¿A poco no?
Hubo alguna vez una noche en algún mes
¿A poco no?
Que no había piso alguno bajo nuestros pies
Ya basta de ti, ya basta de ti Ya me voy de este país
Aunque seas tú mi razón para vivir
Yo no soy el primer, ni el último seré
Sucede esto todo el tiempo
Eventualmente sé que yo te olvidaré
Mas no lo veo en el horizonte
Yo no creo que pase en breve
Hubo alguna vez una noche en algún mes
¿A poco no?
Que hasta perdiéndonos ganábamos de a tres
Ya basta de ti, ya basta de ti He tratado más de mil
Siempre fuiste mi razón para vivir
(Gracias a Kony por esta letra)

Traduction des paroles

A cette époque j'étais un peu plus vieux
Je suis déjà un homme beaucoup plus jeune que ça
Et je déteste dire que votre visage est la racine du problème, du visage ou du profil
Et le mien vous ensorcelle aussi
Ne pas fermer?
Fut-il jamais une nuit dans quelques mois
Ne pas fermer?
Que nous nous comprenions même en japonais
Assez de vous, assez de vous je vais colorer le gris
Même si vous êtes ma raison de vivre
Ne nie pas que nos cœurs sont liés
Je regrette de ne pas avoir agi selon mon âge
Cet esprit que j'entends dans votre discours
Cette grâce en marchant
Ils n'existent pas dans quelqu'un d'autre.
Ne pas fermer?
Fut-il jamais une nuit dans quelques mois
Ne pas fermer?
Qu'il n'y avait pas de plancher sous nos pieds
Assez de toi, assez de toi, je quitte ce pays.
Même si vous êtes ma raison de vivre
Je ne suis pas le premier, et je ne serai pas le dernier
Cela arrive tout le temps
Finalement je sais que je t'oublierai
Mais je ne le vois pas à l'horizon
Je ne pense pas que cela va arriver bientôt
Fut-il jamais une nuit dans quelques mois
Ne pas fermer?
Que même en perdant nous avons gagné trois
Assez de toi, assez de toi j'ai essayé plus d'un millier
Tu as toujours été ma raison de vivre
(Merci à Kony pour cette lettre)