Jose Luis Perales — Paroles et traduction des paroles de la chanson Amada Mía

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Amada Mía » de Jose Luis Perales.

Paroles

Amada mía
Despues de tantos años
Despues de tantas noches compartidas
Despues de tantos sueños, soñados cada día
Te sigo amando tanto
Amada mía
Tus ojos negros, se clavan como siempre
Tu beso es una llama que aún me quema
Yo sigo siendo el árbol, y tu, la tierra mía
Te sigo amando tanto
Amada mía
Amada mía
Despues de tantas horas de camino
Tu sigues siendo playa
Yo sigo siendo río
Y como siempre
Sigo aspirando el aire que respiras.
Me sigo enamorando
En cada amanecer
Amada mía
De risas y de llanto
Compañera de tardes amarillas.
Luna de medianoche, y sol del mediodia
Serás por siempre campo y yo semilla
Amadia mía
Un dia del otoño, se vestirán de blanco mis cabellos
Se quedarán dormidos, tus besos en mis besos
Y buscaré tus manos para mecerlos
Amada mía,
Despues de tantos años, a tu lado
Yo sigo siendo brisa, y tu, montaña y llano
Amada mía
Despues de tantos mares navegados
Tu sigues siendo orilla
Y yo, gaviota

Traduction des paroles

Mère bien-aimée
Après tant d'années
Après tant de nuits partagées
Après tant de rêves, rêves tous les jours
Je t'aime toujours autant
Mère bien-aimée
Tes yeux noirs, ils collent comme toujours
Ton baiser est une flamme qui me brûle encore
Je suis toujours l'arbre, et tu es la Terre Mère
Je t'aime toujours autant
Mère bien-aimée
Mère bien-aimée
Après tant d'heures de conduite
Tu es toujours à la plage
Je suis toujours rÃo
Et, comme toujours
Je continue à sucer l'air que vous respirez.
Je continue de tomber amoureux
À chaque aube
Mère bien-aimée
De rire et de pleurer
Jaune après-midi compagnon.
Lune de minuit et soleil de midi
Vous serez pour toujours champ et je semence
Amadia mère
Un jour d'automne, mes cheveux seront habillés en blanc
Ils vont s'endormir, tes baisers dans Mes baisers
Et je vais chercher tes mains pour les bercer
Mère bien-aimée,
Après tant d'années, est à Vos côtés
Je suis toujours brise, et vous, montagne et plaine
Mère bien-aimée
Après tant de Mers ont navigué
Tu es toujours à terre
Et moi, mouette