José Cruz — Paroles et traduction des paroles de la chanson Prendas de Algodón
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Prendas de Algodón » de José Cruz.
Paroles
Dormida en las nieves de un rascacielos
Tocabas los discos de Moody Blues
Mis ojos rodaban sobre tu espalda
Un rayo de luna te desnudó
De noche los hombres se van de juerga
Encienden las luces de la ciudad
Qué harían las mujeres sin esos tontos
Caerían de su sueño sin despertar
Remojé los labios en prendas de algodón
En la azotea justo frente a ti…
Un poco de agua de tus pecados
Alivia mi boca que tiene sed
Dormida y desnuda a pleno cielo
Y tú sin saberlo excitas mi ser
Se vive y se muere mientras te bañas
Y sacas al perro a seducir
Te amo, lo juro, sin conocerte
Haría cualquier cosa por ti
Remojé los labios en prendas de algodón
En la azotea justo frente a ti…
Mi dolor de voyeurista que no pisa la losa
Puede tocarte a miradas el sexo, la axila
Puede acercarse prudente a una distancia de abeja
Tu calma desnuda también me vulnera
Cómo quisiera bajo mis yemas
Sobar tu pezón sorprendido
Pero me duelen los ojos
Los ojos no abordan ni enamoran ni conversan
Sólo viajan por impulsos
¡mentiras eléctricas!
Remojé los labios en prendas de algodón
En la azotea justo frente a ti…
Remojé los labios en prendas de algodón
En la azotea justo frente a ti…
Traduction des paroles
Dormir dans la Neige d'un gratte-ciel
Vous avez joué à Moody Blues records.
Mes yeux ont roulé sur ton dos
Un rayon de lune te déshabille
La nuit, les hommes font une virée.
Ils tournent sur les lumières de la ville
Que feraient les femmes sans ces imbéciles
Ils tomberaient de leur sommeil sans se réveiller
J'ai trempé mes lèvres dans des vêtements en coton
Sur le toit juste en face de vous…
Un peu d'eau de vos péchés
Apaise ma bouche assoiffée
Dormir nu dans le ciel
Et tu excites sans le savoir mon être
Vous vivez et mourez pendant que vous vous baignez
Et vous sortez le chien pour séduire
Je t'aime, je le jure, sans te connaître
Je ferais n'importe quoi pour vous.
J'ai trempé mes lèvres dans des vêtements en coton
Sur le toit juste en face de vous…
Ma douleur voyeuriste qui ne marche pas sur la dalle
Il peut toucher vos yeux, le sexe, l'aisselle
Peut s'approcher prudemment à une distance d'abeille
Ton calme nu m'affaiblit aussi
Comment je voudrais sous mes bourgeons
Sanglotez votre mamelon surpris
Mais mes yeux me font mal
Les yeux ne s'approchent pas ou ne tombent pas amoureux ou ne parlent pas
Ils ne voyagent que sur des impulsions
mensonges électriques!
J'ai trempé mes lèvres dans des vêtements en coton
Sur le toit juste en face de vous…
J'ai trempé mes lèvres dans des vêtements en coton
Sur le toit juste en face de vous…