Jorge Drexler — Paroles et traduction des paroles de la chanson Cerca Del Mar

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Cerca Del Mar » de Jorge Drexler.

Paroles

Una bolsa de leche encallada en la arena,
un murmullo azul como un cascabel,
un viento salado que se mete en las venas,
una algarabía estira, estira la piel.
(Desde el sol caía un velo blanco, luz de mediodía)
Cerca del mar.
Toda piel se vuelve presa del yodo,
toda bisagra se vuelve a herrumbrar,
todo el mundo dice pasar de todo,
y todo el mundo vuelve, vuelve a probar.
(Una casa blanca se va hundiendo sola entre las dunas)
Cerca del mar, cerca del mar.
Una vez se fueron hasta la playa,
una noche antes de Carnaval,
una vez se pasaron de la raya,
todo el año para rememorar.
(El viento llevaba una guitarra lejos en la noche)
Cerca del mar, cerca del mar,
Cerca del mar, cerca del mar.
Una sombra crece en el horizonte,
una carpa vuela en el temporal,
los bañistas como pueden se esconden, cargan con lo que pudieron salvar.
(Ese mar no es agua y sal, es sangre verde y desbocada)
Una rastafari del barrio de Pocitos,
flota en el sopor de la grappamiel,
prueba la madera de un entrepiso,
haciendo el amor en puntas de pie.
(Todo brillo es oro bajo el lente leve del verano)
Cerca del mar, cerca del mar,
cerca del mar, cerca del mar.

Traduction des paroles

Un sac de lait coincé dans le sable,
un murmure bleu comme un serpent à sonnettes,
un vent salé qui pénètre dans vos veines,
une querelle s'étire, étire la peau.
(Du Soleil est tombé un voile blanc, lumière de midi)
Près de la mer.
La peau devient la proie de l'iode,
chaque charnière rouille à nouveau,
tout le monde dit que tout passe,
et tout le monde revient, essayez à nouveau.
(Une Maison Blanche descend seule parmi les dunes)
Près de la mer, près de la mer.
Une fois ils sont allés à la plage,
une nuit avant le Carnaval,
une fois qu'ils ont franchi la ligne,
toute l'année à retenir.
(Le vent emportait une guitare la nuit)
Près de la mer, près de la mer,
Près de la mer, près de la mer.
Une ombre se développe à l'horizon,
une tente vole dans la tempête,
baigneurs comme ils peuvent se cacher, porter ce qu'ils pourraient sauver.
(Cette mer n'est pas de l'eau et du sel, c'est du sang vert et vide)
Un Rastafari du quartier de Pocitos,
il flotte dans les contreforts du grappamiel,
essayez le bois d'une mezzanine,
faire l'amour sur la pointe des pieds.
(Toute la luminosité est or sous la lumière d'été lentille)
Près de la mer, près de la mer,
près de la mer, près de la mer.