Jonathan Byrd — Paroles et traduction des paroles de la chanson Wild Ponies

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Wild Ponies » de Jonathan Byrd.

Paroles

She had legs like daggers and eyes like oceans
and her heart locked up in a hard combination.
I took her to the island, to see the wild ponies.
See, I had a friend who had a concrete boat, —
it don’t take as much as you might think to float-
and he lived out on the island with the wild ponies.
We made a fire in the live oak trees,
and listened to the pirate breeze blowing.
And wondered how a man could be
so far from home, and still know where he’s going.
She drifted down from a shipwrecked town
and landed here on the Pamlico sound.
She’d heard out on the islands, there were wild ponies.
I gave all I could give to her:
a chance to see what she had heard
and a night out on the island with the wild ponies.
But she didn’t stay here, like she didn’t stay there,
always looking for somewhere a little greener.
Every time I see the ponies run-
scared and hungry, wild and young- I see her.
I heard somebody say she died
drinking one night on the ocean side,
swimming to freedom, like a wild pony.
I wish her well. I wish her peace.
It’s got to be lonely to be so free,
always running, like a wild pony,
living your life like a wild pony.

Traduction des paroles

Elle avait des jambes comme des poignards et des yeux comme des océans
et son cœur, enfermé dans une combinaison dure.
Je l'ai emmenée sur l'île, pour voir les poneys sauvages.
J'avais un ami qui avait un bateau en béton, —
il ne faut pas autant que vous pourriez penser à flotter-
et il vivait sur l'île avec les poneys sauvages.
Nous avons fait un feu dans les chênes vivants,
et écouté la brise pirate soufflant.
Et je me demandais comment un homme pourrait être
si loin de la maison, et savent encore où il va.
Elle a dérivé d'une ville naufragée
et a atterri ici sur le son Pamlico.
Elle avait entendu parler des Îles, il y avait des poneys sauvages.
J'ai donné tout ce que je pouvais donner à son:
une chance de voir ce qu'elle avait entendu
et une soirée sur l'île avec les poneys sauvages.
Mais elle n'est pas restée ici, comme si elle n'y était pas restée,
toujours à la recherche d'un endroit un peu plus Vert.
Chaque fois que je vois les poneys courir-
effrayé et affamé, sauvage et jeune-je la vois.
J'ai entendu quelqu'un dire qu'elle était morte
boire une nuit sur le côté de l'océan,
nager à la liberté, comme un poney sauvage.
Je lui souhaite bien. Je lui souhaite la paix.
Il faut être seul pour être libre,
toujours à courir comme un poney sauvage,
vivre sa vie comme un poney sauvage.