Jon Fratelli — Paroles et traduction des paroles de la chanson Baby, We're Refugees!

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Baby, We're Refugees! » de Jon Fratelli.

Paroles

Well the red light fades and the Sun won’t shine
Try to chase those ghosts from those ghosts, from this heart of mine.
And the red town lady said she’d save me cry
Take me down where the people carry roses,
Take me down where the street signs know me inside out
Well the cheap red wine is the kind I love the best,
Makes the days pass by and a magical mess
And the red town lady, makes my soul confess
Take me down with your money and your roses
Take me down where the night comes crashing through the window
Cowboy, take a back seat and make them enjoy
The sound, this hopeless mess
Spend their money, watch them undress their soul,
And a furious fire, round the drink and smoke out of line
And leave, in a jealous hurricane
They won’t forget your name
You wanna carry me home?
Carry me home, carry me home
Won’t somebody chase this pain from my door?
Carry me home, carry me home, carry me Won’t somebody chase this pain from my window?
Carry me home, carry me home, carry me Won’t somebody chase this pain from my door?
Carry me home, carry me home, carry me Won’t somebody chase this pain from my window?
Carry me home, carry me home, carry me Won’t somebody take this pain from my door?

Traduction des paroles

Eh bien la lumière rouge s'estompe et le soleil ne brille pas
Essayez de chasser ces fantômes de ces fantômes, de mon cœur.
Et la Dame de la ville rouge a dit qu'elle me sauverait pleurer
Emmenez moi là où les gens portent des roses,
Emmenez moi là où les panneaux de rue me connaissent à l'envers
Eh bien le vin rouge bon marché est le genre que j'aime le meilleur,
Rend les jours passent et un gâchis magique
Et la Dame de la ville rouge, fait avouer mon âme
Emmenez moi avec votre argent et vos roses
Emmenez moi là où la nuit vient s'écraser par la fenêtre
Cowboy, prendre un siège arrière et leur faire profiter
Le son, ce gâchis désespéré
Dépensez leur argent, regardez-les Se déshabiller leur âme,
Et un feu furieux, autour de la boisson et de la fumée hors de la ligne
Et partez, dans un ouragan jaloux
Ils n'oublieront pas votre nom
Tu veux me ramener à la maison?
Porte-moi à la maison, porte-moi à la maison
Quelqu'un ne va pas chasser cette douleur de ma porte?
On ne peut pas chasser cette douleur de ma fenêtre?
On ne peut pas chasser cette douleur de ma porte?
On ne peut pas chasser cette douleur de ma fenêtre?
On ne peut pas enlever cette douleur de ma porte?