John Williamson — Paroles et traduction des paroles de la chanson Rosewood Hill
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Rosewood Hill » de John Williamson.
Paroles
She had her back to him
As he walked in through the door
He’d been down in the forest
He said, «I cut me a walkin' stick palm
Down by the stingin' tree
Never thought I’d see the day I’d need one»
She said, «The real estate people came again today
I made them a pot of tea
They said we’d fetch a million dollars
For our little old 'Rosewood Hill'
I guess they thought we might consider
What would we do with a million
When we own paradise
Buy us an acre of sand
You tell those eager beavers
They won’t be talkin' to me This paradise is not for sale"
He’s the last of the old cow cockies
Up there in the clouds
Wouldn’t white-coast gold shoes love to get
Their hands on his land
Smell the crispy bacon
Spit and crackle on the fry
The promise of a brand new day
Shake the cloudy blanket
And throw it to the sky
The valley takes your breath away
The crows are perched and waitin'
The family dreams of gold
Surely soon the old man will fade away
Traduction des paroles
Elle avait son dos à lui
Alors qu'il marchait à travers la porte
Il était dans la forêt
Il a dit: "je me suis coupé une paume de bâton de marche
Par la stingin' arbre
Je n'aurais jamais cru voir le jour où j'en aurais besoin»
Elle a dit: "les gens de l'immobilier sont revenus aujourd'hui
Je leur ai fait un pot de thé
Ils ont dit qu'on allait chercher un million de dollars
Pour notre petit vieux 'Rosewood Hill'
Je suppose qu'ils ont pensé que nous pourrions envisager
Qu'est ce qu'on ferait avec un million
Quand nous possédons le paradis
Achetez-nous un acre de sable
Dis le à ces castors avides
Ils ne seront pas talkin' pour moi, Ce paradis n'est pas à vendre"
C'est le dernier des vieux coqs de vache
Là haut dans les nuages
Les chaussures en or de la côte blanche n'adoreraient-elles pas
Leurs mains sur ses terres
Sentez le bacon croustillant
Cracher et craquer sur les alevins
La promesse d'une nouvelle journée
Secouez la couverture nuageuse
Et de le jeter vers le ciel
La vallée vous Coupe le souffle
Les corbeaux sont perchés et attendent
La famille, rêves d'or
Sûrement bientôt le vieil homme disparaîtra