John McDermott — Paroles et traduction des paroles de la chanson Farewell To Pripchat
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Farewell To Pripchat » de John McDermott.
Paroles
It was a friday in april 1986,
The day that nightmare begun,
When the dust it fell down on our buildings and streets,
And entered our buildings at noon,
Touched the grass and trees, bicycyles, cars
Beds, books and picture frames too,
We stood around helpless, confused,
Nobody knew what to do.
At two oclock on sunday the buses arrived,
A fleet of a thousand or more,
We were ordered to be on our way,
Not knowing what lay in store,
Some of our citizens fled in dismay,
And looked for a good place to hide,
When four oclock came and the last bus pulled out,
Twas the day that our lively town died.
And the shirts, sheets and hankerchiefs cracks in the wind,
On the window ledge the withering plants,
And the ladas and volgas are parked by the door,
And the bikes in its usual stance.
Our evergreen tree lies withered and drooped,
Theyve poisoned our fertile land,
The streets speak a deafening silence,
Nothing stirs but the sand.
A visit back home is so eerie today,
A modern pompei in view,
To see all the old shops ond the forest hotel,
And the promyet cinema too.
The momentos we gathered all left behind,
Our photos and letters and cards,
The toys of our children untouchable now,
Toy soldiers left standing on guard.
So fare thee well pripchat, my home and my soul,
Your sorrow can know no relief.
A terrifying glimpse of the future you show,
Your children all scattered like geese,
The clothes lines still sways but the owners long gone.
As the nomadic era returns,
The questions in black and white blurred into grey,
The answer is too easy to learn.
Traduction des paroles
C'était un vendredi d'avril 1986,
Le jour où ce cauchemar a commencé,
Quand la poussière est tombée sur nos bâtiments et nos rues,
Et est entré dans nos bâtiments à midi,
Touché l'herbe et les arbres, les bicyclettes, les voitures
Lits, livres et cadres aussi,
Nous étions là sans défense, confus,
Personne ne savait quoi faire.
À deux heures le dimanche les bus sont arrivés,
Une flotte de mille ou plus,
On nous a ordonné de partir,
Ne sachant pas ce qui se trouvait dans le magasin,
Certains de nos citoyens ont fui avec consternation,
Et cherché un bon endroit pour se cacher,
Quand quatre oclock est venu et le dernier bus est sorti,
C'était le jour où notre ville animée est morte.
Et les chemises, les draps et les mouchoirs se fissurent dans le vent,
Sur le rebord de la fenêtre les plantes se fanent,
Et les ladas et les volgas sont garés près de la porte,
Et les vélos dans sa position habituelle.
Notre arbre à feuilles persistantes est flétri et affaissé,
Ils ont empoisonné notre terre fertile,
Les rues parlent d'un silence assourdissant,
Rien ne bouge, mais le sable.
Une visite à la maison est si étrange aujourd'hui,
Une Pompéi moderne en vue,
A voir tous les vieux commerces sur l'hôtel forest,
Et le cinéma promyet aussi.
Les momentos que nous avons réunis tous laissés derrière,
Nos photos et Lettres et cartes,
Les jouets de nos enfants intouchables maintenant,
Soldats jouets laissés debout sur la garde.
Alors fais-toi bien pripchat, ma maison et mon âme,
Votre chagrin ne peut connaître aucun soulagement.
Un aperçu terrifiant de l'avenir que vous montrez,
Vos enfants tous dispersés comme des oies,
Les lignes de vêtements balancent encore, mais les propriétaires ont disparu depuis longtemps.
Alors que l'ère nomade revient,
Les questions en noir et blanc se sont brouillées en gris,
La réponse est trop facile à apprendre.