John Denver — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Chosen Ones

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Chosen Ones » de John Denver.

Paroles

I heard how all the lights went out in Memphis
On the death night anniversary of the king
The pretenders talking dirty in the palace
But it doesn’t have that old familiar ring
I see there’s been some changes in the valley
All the renegades have finally settled down
Now they worship in the temples of their rivals
And desecrate the holy heart of town
Can’t you hear all those sweet voices singing
Takin' care of the chosen ones
Can’t you hear all those mission bells ringin'
Say a prayer for the chosen ones
I read they’re pourin' oil on troubled waters
Yet they cast a giant shadow on the land
Let’s spend another night across the border
And bury all our secrets in the sand
Now they claim there is a message in the Bible
They swear there is no master and his slave
But the future’s lookin' dim for the lonesome cowboy
When the hand that rocks that cradle digs the grave
Words by Nick Smith, Music by and Joe Camilleri

Traduction des paroles

J'ai entendu dire que toutes les lumières s'éteignaient à Memphis
Sur l'anniversaire de la nuit de la mort du roi
Les prétendants parlent sale dans le palais
Mais il n'a pas cette vieille bague familière
Je vois qu'il y a eu des changements dans la vallée
Tous les renégats se sont enfin installés
Maintenant, ils adorent dans les temples de leurs rivaux
Et profaner le cœur sacré de la ville
Tu n'entends pas toutes ces voix douces chanter
Takin' care of the chosen ones
Tu n'entends pas les cloches de la mission
Dites une prière pour les élus
J'ai lu qu'ils versaient de l'huile sur les eaux troubles
Pourtant, ils ont jeté une ombre géante sur la terre
Passons une autre nuit de l'autre côté de la frontière
Et enterrer tous nos secrets dans le sable
Maintenant ils prétendent qu'il y a un message dans la Bible
Ils jurent qu'il n'y a pas de maître et son esclave
Mais l'avenir est sombre pour le cow-boy solitaire
Quand la main qui berce ce berceau creuse la tombe
Paroles de Nick Smith, musique de et Joe Camilleri