Joe Barbieri — Paroles et traduction des paroles de la chanson Sia

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Sia » de Joe Barbieri.

Paroles

Mi riconosci da quell’aria vagamente assente
Costantemente fuori luogo
Io sono l’uomo che non ti aspettavi e che aspettavi con tutta te stessa
Venendo costellato ogni passo verso casa di ebrezza che non costa niente
ed appagato o ha pagato il prezzo che mi spetta
per cio che mi aspetta
Eppure sembra solo ieri
che in un' altra vita ti incontrai
Ti riconobbi con un bacio
che ancora mi porto legato a un dito
Apri la porta e lascia
che tutto sia così
fuori dalla tua finestra
sono il sole che senti pettinarti i capelli
A quel tempo era un pomeriggio inquieto di settembre
tu la promessa dell’inverno
mi hai detto: «Lascia che ti porti a casa, la tua casa è qui che ti aspetta»
Eppure sembra solo ieri
che senza un motivo ti parlai
Ti riconobbi con un bacio
che ancora mi porto legato a un dito
Apri la porta e lascia
che tutto sia così
fuori dalla tua finestra
sono il sole che senti pettinarti i capelli
(Grazie a mestesso per questo testo)

Traduction des paroles

Vous me reconnaissez de cet air vaguement absent
Constamment égaré
Je suis l'homme qui ne vous attendait pas et qui a attendu avec tout vous même
Être clouté chaque pas vers la maison de l'ivresse qui ne coûte rien
et satisfait ou payé mon prix dû
pour ce qui m'attend
Et pourtant il semble seulement hier
que dans une autre vie je t'ai rencontré
Je t'ai reconnu avec un baiser
que je porte toujours attaché à un doigt
Ouvrez la porte et partez
que tout soit comme ça
de votre fenêtre
Je suis le soleil tu entends te peigner les cheveux
A cette époque c'était un après midi de septembre agité
vous la promesse de l'hiver
vous avez dit: "Laissez-moi vous ramener à la maison, votre maison vous attend ici»
Et pourtant il semble seulement hier
que sans raison je vous ai parlé
Je t'ai reconnu avec un baiser
que je porte toujours attaché à un doigt
Ouvrez la porte et partez
que tout soit comme ça
de votre fenêtre
Je suis le soleil tu entends te peigner les cheveux
(Merci à mestesso pour ce texte)