Joan Manuel Serrat — Paroles et traduction des paroles de la chanson Pena Mora

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Pena Mora » de Joan Manuel Serrat.

Paroles

Cuando por los campos
de verde chumbera,
suenan las campanas
de la madrugada,
y salta a los montes
la luna lunera,
y a mi vera, vera,
te siento llegar.
Y aunque sé, mi vida,
que lo estoy soñando:
que estás a mil leguas
y yo en la legión,
parece talmente,
que te estoy mirando,
rosa dolorosa de mi corazón.
Pena mora, pena mora,
que es martillo de tormento,
y en mi sien a todas horas.
Pena mora, pena mora,
que me quema a fuego lento,
desde la noche a la aurora.
Con un cuchillo yo me abriría
para que vieras mi corazón,
y que penita que te daría,
al verlo negro como el carbón.
¡Ay, ay, ay! Pena mora, pena mora,
que me nubla la razón,
y es lo mismo que un león,
que por dentro me devora.
Con un cuchillo yo me abriría
para que vieras mi corazón,
y que penita que te daría,
al verlo negro como el carbón.
¡Ay, ay, ay! Pena mora, pena mora,
que me nubla la razón,
y es lo mismo que un león,
que por dentro me devora.

Traduction des paroles

Quand par les champs
de chumbera Vert,
les cloches sonnent
tôt le matin,
et sauter dans les montagnes
la lune lune,
et ma vera, vera,
Je suis désolé que vous êtes à venir.
Et bien que je sache, ma vie,
que je rêve:
que tu es à mille lieues
et moi dans la Légion,
il semble donc,
que je suis à la recherche à vous,
rose douloureuse de mon cœur.
Pena mora, pena mora,
qui est marteau de tourment,
et dans mon temple à toute heure.
Pena mora, pena mora,
ça me brûle à feu doux,
de la nuit à l'Aube.
Avec un couteau je m'ouvrais
pour que tu puisses voir mon coeur,
et quel sou je te donnerais,
voir noir comme le charbon.
Oh, oh, oh! Pena mora, pena mora,
cela obscurcit ma raison,
et c'est la même chose qu'un lion,
qui me dévore de l'intérieur.
Avec un couteau je m'ouvrais
pour que tu puisses voir mon coeur,
et quel sou je te donnerais,
voir noir comme le charbon.
Oh, oh, oh! Pena mora, pena mora,
cela obscurcit ma raison,
et c'est la même chose qu'un lion,
qui me dévore de l'intérieur.