Joan Manuel Serrat — Paroles et traduction des paroles de la chanson L'Olivera
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « L'Olivera » de Joan Manuel Serrat.
Paroles
Pel pujol
On surt el sol
Cada matí de primavera
Desafiant
Grop i llevant
Hi trobareu una olivera
Ja fa molts anys
Els seus afanys
Amb ella un home va fer créixer
Diu que eren cent
Arbres al vent
L’orgull d’aquell que els va fer néixer
Senyor, no en té
I cap jornaler
S’acosta a esporgar el seu ramatge
Sola, va fent
De vent a vent
Feliç de ser lliure i salvatge
No li fa por
Si a la tardor
Una gelada la despulla
I sempre en té prou
Amb el que plou
Per netejar les seves fulles
Sempre és allí…
A la vora del camí
Oferint-vos la seva ombra
Ho dóna tot
A tothom, què més es pot
Demanar a una vella soca
Quan neix un fruit
És tan petit
Que ni els ocells gosen picar-lo
Pensant, potser
Que és el darrer
El darrer fruit i cal mimar-lo
Ells cada estiu
Fan el seu niu
Al damunt de qualsevol branca
I l’arbre vell
Sent així amb ell
Néixer la vida d’una branca
I així va fent
De vent a vent
Esperant que qualsevol tarda
Algú vindrà
La tallarà
I a bocins anirà cremant-la
Pel pujol
On surt el sol
Cada matí de primavera
Desafiant
Grop i llevant
Es va morir una olivera
Traduction des paroles
Par pujol
Où le soleil se lève
Chaque matin du printemps
Difficile
À tâtons et à l'est
Vous y trouverez un olivier
Il y a plusieurs années
Les efforts
Avec elle un homme a grandi
Il dit qu'ils ont été une centaine de
Les arbres dans le vent
La fierté de celui qui est né
Seigneur, n'ont pas
Et aucun ouvrier
Approches à esporgar votre ramatge
Seul, il était en train de faire
Le vent
Heureux d'être libre et sauvage
Pas peur
Si à l'automne
Un pillage glacé
Et toujours avoir assez
Avec les pluies
Pour nettoyer vos feuilles
Il est toujours là…
Au bord de la route
Vous offrant son ombre
Donne tout
Pour tout le monde, que pouvez-vous
Demandez à une vieille souche
À la naissance, un fruit
C'est tellement petit
Que même les oiseaux n'osent pas le couper
Pensant peut-être
C'est la dernière
Le dernier résultat, et nous devons le choyer
Chaque été
Ils font leur nid
Sur le dessus de n'importe quelle branche
Et l'arbre de la vieille
Être comme ça avec lui
Né de la durée de vie d'une branche
Et donc, en faisant
Le vent
En attendant n'importe quel après-midi
Quelqu'un va venir
La fermera
Et les rubans brûleront le
Par pujol
Où le soleil se lève
Chaque matin du printemps
Difficile
À tâtons et à l'est
Elle est morte dans un olivier