Joan Baez — Paroles et traduction des paroles de la chanson Lady Gay

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Lady Gay » de Joan Baez.

Paroles

There was a lady and a lady gay,
Of children she had three,
She sent them away to the North Countree
To learn their grammaree
They’d not been gone but a very short time,
Scarcely three weeks and a day,
When death, cruel death, came hasting along
And stole those babes away.
«There is a King in Heaven,"she cried
«A King of third degree
Send back, send back my three little pages,
This night send them back to me.»
She made a bed in the uppermost room,
On it she put a white sheet,
And over the top a golden spread
That they much better might sleep.
«Take it off, take it off,"cried the older one,
«Take it off, take it off,"cried he,
«For what’s to become of this wide wicked world
Since sin has first begun.»
She set a table of linen fine,
On it she placed bread and wine,
«Come eat, come drink of mine.»
«We want none of your bread, mother,
Neither do we want your wine,
For yonder stands our Savior deer,
To Him we must resign.»
«Green grass is over our heads, mother,
Cold clay is over our feet,
And every tear you shed for us,
It wets our winding-sheet.»

Traduction des paroles

Il y avait une femme et une femme gay,
Des enfants elle avait trois,
Elle les a envoyés au nord Countree
Pour apprendre leur grammaree
Ils n'étaient pas partis mais très peu de temps,
À peine trois semaines et un jour,
Quand la mort, la mort cruelle, est venue précipiter le long
Et a volé ces babes loin.
"Il y a un roi dans le ciel", s'écria-t-elle
"Un roi du troisième degré
Renvoyez, renvoyez mes trois petites pages,
Cette nuit envoyer de nouveau à moi.»
Elle a fait un lit dans la première chambre,
Sur elle, elle a mis une feuille blanche,
Et sur le dessus une propagation dorée
Qu'ils beaucoup mieux pourrait dormir.
«L'enlever, enlever, s'écria le plus âgé,
«L'enlever, enlever, s'écria-t-il,
"Pour ce qui va devenir de ce vaste monde méchant
Depuis que le péché a d'abord commencé.»
Elle a mis une table de lin bien,
Elle y a placé du pain et du vin,
"Viens manger, Viens boire.»
"Nous ne voulons pas de votre pain, mère,
Nous ne désirons votre vin,
Pour là bas se dresse notre Sauveur cerf,
À Lui que l'on doit démissionner.»
"L'herbe verte est au-dessus de nos têtes, mère,
L'argile froide est sur nos pieds,
Et chaque larme que vous versez pour nous,
Il mouille notre enroulement-feuille.»