Jessica Brando — Paroles et traduction des paroles de la chanson Fare Piano
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Fare Piano » de Jessica Brando.
Paroles
Tu mi cerchi ancora, io non mi nascondo più,
forse è sbagliato il cielo oppure tu.
Si andava a casa.
Ogni corsa aspetta un treno che va via,
non lo fermi tu nemmeno con una bugia
e ti spaventi.
Io che ti pensavo, casa mia
Poi non ti ho visti più, sei andato via
Io sono rimasta con me Faccio il bano dentro la malinconia, ma per cosa?
Infondo se tu sei un idea, sei lo specchio in cui guardo me.
In certi giorni a Roma è così:
Il sole è l’unica luce qui.
E tu mi chiamerai e dal nulla dirai:
«Che c'è? Non sei cambiata, lo sai?»
Vivi in un comune senso di realtà,
Nutro in nessuno che abbia la pietà
Di fare piano. E' un presentimento, ma anche se non c'è
Tu lo vedi bello il vuoto intorno a te
E ti lamenti.
Andiamo a fare un giro, ora guidi tu Mescoliamo facce, le mandiamo giù
Atterriamo ancora in estate.
Io la vedo bene, vedo come te Quella grande giostra dell’immagine
Serve per gonfiare il tuo sogno.
In certi giorni a Roma è così:
Il sole è l’unica luce qui.
E tu mi chiamerai e dal nulla dirai:
«Che c'è? Non sei cambiata, lo sai?»
Fortissimo
Anche se non riesci a mai a dirtelo
L’amore a te non ti ha cambiato mai.
In certi giorni a Roma è così:
Il sole è l’unica luce qui.
E tu mi chiamerai e dal nulla dirai:
«Che c'è? Non sei cambiata, lo sai?»
(Grazie a Giulietta per questo testo)
Traduction des paroles
Tu me cherches toujours, Je ne me cache plus,
peut-être que c'est le mauvais ciel ou vous.
Nous allions à la maison.
Chaque course attend un train qui s'en va,
ne l'arrête même pas avec un mensonge.
et tu as peur.
J'ai pensé à vous, ma maison
Puis je ne t'ai plus jamais revu, tu es parti
Je reste avec moi, je suis bano dans la mélancolie, mais pour quoi?
J'infuse si vous êtes une idée, vous êtes le miroir dans lequel je me regarde.
Certains jours à Rome il en est ainsi:
Le soleil est la seule lumière ici.
Et tu m'appelleras et tu diras de rien:
"C'est quoi? Vous n'avez pas changé, vous le savez?»
Vivre dans un bon sens de la réalité,
Je ne nourris personne qui a pitié
Pour être tranquille. C'est une intuition, mais même s'il y en a
Vous le voyez beau le vide autour de vous
Et vous vous plaignez.
Allons faire un tour, maintenant vous conduisez nous mélangeons les visages, nous les envoyons vers le bas
Nous atterrissons encore en été.
Je le vois bien, je vois comme toi ce grand carrousel de l'image
Il sert à gonfler votre rêve.
Certains jours à Rome il en est ainsi:
Le soleil est la seule lumière ici.
Et tu m'appelleras et tu diras de rien:
"C'est quoi? Vous n'avez pas changé, vous le savez?»
Fortissimo
Même si vous ne pouvez jamais vous dire
L'amour pour toi ne t'a jamais changé.
Certains jours à Rome il en est ainsi:
Le soleil est la seule lumière ici.
Et tu m'appelleras et tu diras de rien:
"C'est quoi? Vous n'avez pas changé, vous le savez?»
(Merci à Juliette pour ce texte)