Jennifer Norman — Paroles et traduction des paroles de la chanson Honkey Tonk Angels
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Honkey Tonk Angels » de Jennifer Norman.
Paroles
You wouldn’t read my letter if I wrote you
You asked me not to call you on the phone
But there’s something I’m wanting to tell you
So I wrote it in the words of this song
I didn’t know God made honky tonk angels
I might have known you’d never make a wife
You gave up the only one that ever loved you
And went back to the wild side of life…
As I sit here tonight the jukebox’s playin'
A song about the wild side of life
As I listen to the words you’ve been sayin'
It brings mem’ries when I was a trusting wife
It wasn’t God who made honky tonk angels
As you say in the words of your song
Too many times married men think they’re single
And it taunts a million poor girls to go wrong
It wasn’t God who made honky tonk angels
I might have known you’d never make a wife
Too many times married men think they’re single
And go back to the wild side of life
Traduction des paroles
Tu ne lirais pas ma lettre si je t'écrivais
Tu m'as demandé de ne pas t'appeler au téléphone
Mais il y a quelque chose que je suis désireux de vous dire
Donc je l'ai écrit dans les mots de cette chanson
Je ne savais pas que Dieu faisait des anges honky tonk
J'aurais pu savoir que tu ne ferais jamais une femme
Tu as abandonné le seul qui t'ait jamais aimé
Et est retourné au côté sauvage de la vie…
Alors que je suis assis ici ce soir, le juke-box joue
Une chanson sur le côté sauvage de la vie
Comme j'écoute les mots que vous avez dit'
Il apporte mem'ries quand j'étais une femme confiante
Ce N'est pas Dieu qui a fait des anges honky tonk
Comme vous le dites dans les mots de votre chanson
Trop de fois les hommes mariés pensent qu'ils sont unique
Et il nargue un million de filles pauvres de se tromper
Ce N'est pas Dieu qui a fait des anges honky tonk
J'aurais pu savoir que tu ne ferais jamais une femme
Trop de fois les hommes mariés pensent qu'ils sont unique
Et revenir au côté sauvage de la vie