Jeniferever — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Beat of Our Own Blood
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Beat of Our Own Blood » de Jeniferever.
Paroles
Clothes and accessories form a faint pattern of guilt on a floor.
There used to be sketches, charcoal on paper, easy to alter or store on top of all the rest.
Phone calls and sudden falls, in haste leaving for the solace of airport halls.
It’s outlined in ink now or in acrylic on canvas, a picture that’ll stay and a weight for coming days to carry.
To the beat of our own blood we dance past the final curtain call,
past regret and the angst that we get for stabbing our own.
To the beat of our own blood we dance along the lines of our bones.
Out with history, in with relief and ease.
Goodbye to bright spot lights and to the sound of a thousand peoples lies,
to late night parties in hotel rooms, to later night travels on subway coaches.
Ended up by the cove, with the back to a wall, not knowing if someone would
come at all.
Patience proved to be right this time, a familiar sight and the night set the
world on fire.
To the beat of our own blood we dance past the final curtain call,
past regret and the angst that we get for stabbing our own.
To the beat of our own blood we dance along the lines of our bones.
Out with history, in with relief and ease.
As the skyline is glowing, we don’t know what’s coming.
But the pages they’ll turn, the pages they’ll turn.
But as the skyline is glowing we’ll be the same beings.
And the pages they’ll turn, the pages they’ll turn.
To the beat of our own blood we dance past the final curtain call,
past regret and the angst that we get for stabbing our own.
To the beat of our own blood we dance along the lines of our bones.
Out with history, in with relief and ease.
Traduction des paroles
Vêtements et accessoires forment un léger motif de culpabilité sur un sol.
Il y avait des croquis, du fusain sur papier, faciles à modifier ou à ranger sur tout le reste.
Des appels téléphoniques et des chutes soudaines, à la hâte en partant pour le réconfort des halls de l'aéroport.
Il est décrit à l'encre maintenant ou en acrylique sur toile, une image qui va rester et un poids pour les prochains jours à transporter.
Au rythme de notre propre sang nous dansons devant l'appel du rideau final,
regret passé et l'angoisse que nous obtenons pour poignarder notre propre.
Au rythme de notre propre sang, nous dansons selon les lignes de nos os.
Avec l'histoire, avec du relief et de la facilité.
Adieu aux lumières lumineuses et au son de mille mensonges de peuples,
aux fêtes de fin de soirée dans les chambres d'hôtel, aux voyages plus tard dans la nuit sur les autocars de métro.
Fini par la crique, le dos à un mur, ne sachant pas si quelqu'un le ferait
venu à tous.
La Patience s'est avérée être juste cette fois, un spectacle familier et la nuit a mis le
monde sur le feu.
Au rythme de notre propre sang nous dansons devant l'appel du rideau final,
regret passé et l'angoisse que nous obtenons pour poignarder notre propre.
Au rythme de notre propre sang, nous dansons selon les lignes de nos os.
Avec l'histoire, avec du relief et de la facilité.
Comme la ligne d'horizon est rougeoyante, nous ne savons pas ce qui s'en vient.
Mais les pages qu'ils tournent, les pages qu'ils tournent.
Mais comme l'horizon est lumineux, nous serons les mêmes êtres.
Et les pages qu'ils tournent, les pages qu'ils tournent.
Au rythme de notre propre sang nous dansons devant l'appel du rideau final,
regret passé et l'angoisse que nous obtenons pour poignarder notre propre.
Au rythme de notre propre sang, nous dansons selon les lignes de nos os.
Avec l'histoire, avec du relief et de la facilité.