Javier Calamaro — Paroles et traduction des paroles de la chanson Caramelitos de Colores

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Caramelitos de Colores » de Javier Calamaro.

Paroles

Tengo guardado en mi puño cerrado mi tesoro más sagrado
pedazos cristales rotos, espejos que reflejan tus ojos
Tratando de olvidar mis fantasías y ese mundo que perdí
volé hasta el lugar donde nadie sabe de mí, donde las palomas lloran
donde perdieron su ruta en el cielo antes de aprender a volar
Caramelitos de colores
los tuyos son los único que quiero
porque sin tu caramelo me muero de sed, de amor, pesar, dolor
Sigo cargando el desencanto de querer volar muy alto
sólo tus ojos le dan sentido al peligro de estar vivo
Y si me ves volver no me doy cuenta si estoy volviendo o si nunca me fui
para saber de mí andá a preguntar por mí
donde las palomas lloran
donde perdieron su ruta en el cielo antes de aprender a volar
Caramelitos de colores
los tuyos son los único que quiero
porque sin tu caramelo me muero de sed, de amor, pesar, dolor
(Gracias a Tammi por esta letra)

Traduction des paroles

J'ai conservé dans mon poing fermé mon trésor le plus sacré
des morceaux de verre brisés, des miroirs qui reflètent vos yeux
Essayer d'oublier mes fantasmes et ce monde que j'ai perdu
J'ai volé à l'endroit où personne ne sait de moi, où les pigeons pleurent
où ils ont perdu leur chemin dans le ciel avant d'apprendre à voler
Couleur caramel
les vôtres sont les seules que je veux
parce que sans tes bonbons je meurs de soif, d'amour, de chagrin, de douleur
Je porte toujours le désenchantement de vouloir voler trop haut
seuls vos yeux comprennent le danger d'être en vie
Et si tu me vois revenir Je ne réalise pas si je reviens ou si Je ne suis jamais parti
pour en savoir plus sur moi allez demander pour moi
où les pigeons pleurent
où ils ont perdu leur chemin dans le ciel avant d'apprendre à voler
Couleur caramel
les vôtres sont les seules que je veux
parce que sans tes bonbons je meurs de soif, d'amour, de chagrin, de douleur
(Merci à Tammi pour cette lettre)