Jasta — Paroles et traduction des paroles de la chanson Mourn The Illusion
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Mourn The Illusion » de Jasta.
Paroles
Without fall, no soul
Here they choose to consume and the fear out
To cease our world
Final glimpse of the tragedy here now
Our ghost’s just drifting through the call
Rise on the horizons as it falls
I have become one
With the way of the cross at the crossroads
My past, disdain
For the secrets I save from denial
Now I mourn the illusion
Our ghost’s just drifting through the call
I saw the horizon as it falls alone, go as it falls
I feel the scourge, torn deep to the bone
I am the scorn, now I mourn the illusion
I gouge my eyes from the inside
I was never alone
I gouge my eyes from the inside
I was never alone
I gouge my eyes from the inside
I was never alone
I gouge my eyes from the inside
I was never alive
Our ghost’s just drifting through the call
I saw the horizon as it falls alone, go as it falls
I feel the scourge deep to the bone
I am the scorn, now I mourn the illusion
Traduction des paroles
Sans chute, sans âme
Ici, ils choisissent de consommer et la peur sur
Pour cesser notre monde
Dernier aperçu de la tragédie ici maintenant
Notre fantôme dérive à travers l'appel
Levez-vous sur les horizons comme il tombe
Je suis devenu un
Avec le chemin de croix à la croisée des chemins
Mon passé, le dédain
Pour les secrets que je sauve du déni
Maintenant je pleure l'illusion
Notre fantôme dérive à travers l'appel
J'ai vu l'horizon comme il tombe seul, aller comme il tombe
Je sens le fléau, déchiré profondément à l'OS
Je suis le mépris, maintenant je pleure l'illusion
Je me crever les yeux de l'intérieur
Je n'étais jamais seule
Je me crever les yeux de l'intérieur
Je n'étais jamais seule
Je me crever les yeux de l'intérieur
Je n'étais jamais seule
Je me crever les yeux de l'intérieur
Je n'ai jamais été en vie
Notre fantôme dérive à travers l'appel
J'ai vu l'horizon comme il tombe seul, aller comme il tombe
Je sens le fléau de profondeur à l'os
Je suis le mépris, maintenant je pleure l'illusion