Janus — Paroles et traduction des paroles de la chanson Rorschach
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Rorschach » de Janus.
Paroles
Da ist es wieder
ich bild mir das nicht ein.
Hören Sie es auch?
Wir sind hier nicht allein.
Ich brauche etwas
das mich lahmlegt
das den Schmerz betäubt.
Ich will vergessen
doch da ist etwas in mir
das sich dagegen sträubt.
Zeit heilt Wunden, sagen Sie
doch das stimmt nicht, stimmte nie.
Das was geschah
draußen am See.
Es geht nie vorbei.
Es tut noch immer weh.
Auf der Sieben liegt versunken
auf dem Grund des Sees versteckt
eine Frau, lang schon ertrunken
die blaße Haut mit Algen bedeckt
ihre Lungen voller Wasser
ihre Augen voll mit Haß
festgekettet in der Tiefe
in dem eisig kalten Naß...
Und sie sieht mich
und sie zieht mich
herunter, hinab zu ihr.
Und sie ruft mich
sie drängt mich.
Ihre Stimme ist ganz nah bei mir.
Das was geschah
draußen am See.
Es geht nie vorbei.
Es tut noch immer weh.
Der Tag wird kommen
an dem sie verstummt.
Nicht mehr lang
und meine Zeit ist um.
All die Sünden, all die Verbrechen
die ich begangen hab
ich werde sie nicht los
sie folgen mir in mein Grab.
Zeit heilt Wunden, sagen Sie
doch das stimmt nicht, stimmte nie.
um es nicht zu sehen
muß man blind sein, so wie Sie.
Das was geschah
draußen am See
es geht nie vorbei
es tut noch immer weh.
Jede Nacht wenn ich schlaf
folg ich den Spuren im Schnee
sie führen mich zu ihr...
Traduction des paroles
Là encore, Je ne me souviens pas.
Entendez Vous?
Nous ne sommes pas seuls.
J'ai besoin de quelque chose qui me paralyse et qui engourdit la douleur.
Je veux oublier mais il y a quelque chose en moi qui s'y oppose.
Le temps guérit les blessures, vous dites que ce n'est pas vrai, jamais vrai.
Ce qui s'est passé dehors au bord du lac.
Ça ne passe jamais.
Ça fait encore mal.
Sur les sept se trouve submergé au fond du lac une femme, longtemps déjà noyé la peau pâle avec des algues couvrant ses poumons pleins d'eau ses yeux pleins de haine enchaînés dans les profondeurs dans le froid glacial humide...
Et elle me voit, et elle me tire vers elle.
Et elle m'appelle elle me pousse.
Votre Voix est très proche de moi.
Ce qui s'est passé dehors au bord du lac.
Ça ne passe jamais.
Ça fait encore mal.
Le jour viendra où elle s'arrêtera.
Plus longtemps et mon temps est écoulé.
Tous les péchés, tous les crimes que j'ai commis Je ne m'en débarrasserai pas ils me suivent dans ma tombe.
Le temps guérit les blessures, vous dites que ce n'est pas vrai, jamais vrai.
pour ne pas le voir, il faut être aveugle, comme vous.
Ce qui s'est passé dehors au bord du lac ça ne passe jamais ça fait encore mal.
Chaque nuit quand je dors je suis les traces dans la neige ils me conduisent à elle...