Яна Павлова — Paroles et traduction des paroles de la chanson Поезда

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Поезда » de Яна Павлова.

Paroles

Сколько жить осталось, знает Бог, сколько не живи, оно все мало.
Скользкая дорожка и замок, а как выйдешь, начинай с начала.
Где моя любовь, давно, уж, нет, где мои друзья, кому я нужен
И не нужен мне ни чей совет, потому, что сам себе не нужен.
Припев:
Эх, березы, клены, тополя вы мне машете листвой своей зеленою,
А меня опять уносят поезда туда, где сосны задевают небо темное.
Мне бы птицей вольной улететь, мне бы птицей вольною родиться.
Добрыми глазами посмотреть, до пьяна свободою напиться.
Помечтать, а кто же не мечтал, полюбить и снова быть любимой,
Но опять, опять на пол упал лист календаря неумолимый.
Припев:
Эх, березы, клены, тополя вы мне машете листвой своей зеленою,
А меня опять уносят поезда туда, где сосны задевают небо темное.
Припев:
Эх, березы, клены, тополя вы мне машете листвой своей зеленою,
А меня опять уносят поезда туда, где сосны задевают небо темное.
Туда где сосны задевают небо темное.
Туда где сосны задевают небо темное.

Traduction des paroles

Combien il reste à vivre, Dieu sait combien ne pas vivre, il est tout petit.
Piste glissante et château, et quand vous sortez, commencez par le début.
Où est mon amour, il y a longtemps, vraiment, non, où sont mes amis, qui a besoin de moi
Et je n'ai pas besoin des conseils de quelqu'un, parce que je n'ai pas besoin de moi-même.
Refrain:
Eh, bouleaux, érables, peupliers vous me agitez le feuillage de votre vert,
Et je suis de nouveau emporté par les trains là où les pins touchent le ciel sombre.
Je serais un oiseau libre de s'envoler, je serais un oiseau libre de naître.
De bons yeux pour voir, jusqu'à ivre de liberté pour se saouler.
Rêver, et qui n'a pas rêvé, aimer et être aimé à nouveau,
Mais encore une fois, encore une fois, une feuille de calendrier est tombée inexorablement sur le sol.
Refrain:
Eh, bouleaux, érables, peupliers vous me agitez le feuillage de votre vert,
Et je suis de nouveau emporté par les trains là où les pins touchent le ciel sombre.
Refrain:
Eh, bouleaux, érables, peupliers vous me agitez le feuillage de votre vert,
Et je suis de nouveau emporté par les trains là où les pins touchent le ciel sombre.
Là où les pins touchent le ciel sombre.
Là où les pins touchent le ciel sombre.