J Bigga — Paroles et traduction des paroles de la chanson Take Me Home

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Take Me Home » de J Bigga.

Paroles

my mind is a fortress
my body is a trap
my instinct to strip you down
and lay you on your back
i never even mattered
i’ll never get it back
my life is a fantasy
death is a fact
i don’t need to warn you
i don’t want to care
i don’t want to own you
because you were never there
my famine tastes like decadence
like sin to a priest
your penance is my preference
i’m but a savage beast
TAKE MY EYES
TAKE THE SOUNDS
TAKE MY TOUNGE
AND TEAR IT OUT
TAKE THE ACHES
FROM MY BONES
LIFT THIS WEIGHT
AND TAKE ME HOME (TAKE ME HOME)
i tapped my nails on windows, i scratched on cellar doors
i’ve worked until the wanting seemed to seep from every pore
i’ve cupped my brow in tears between my cracked and slitted hands
i’ve cried long nights for those who never had the chance to dance
and then i left my hollow body
by the moon-soaked pond
no water still can wash me,
for now the moon is gone.
TAKE MY EYES
TAKE THE SOUNDS
TAKE MY TOUNGE
AND TEAR IT OUT
TAKE THE ACHES
FROM MY BONES
LIFT THIS WEIGHT
AND TAKE ME HOME (TAKE ME HOME)
let the water rush around my ivory colored tomb
let the flood of just-enough return me from the womb
let the blood spill over as i walk my last few steps
please wrap me in the covers,
of a night with no regrets.

Traduction des paroles

mon esprit est une forteresse
mon corps est un piège
mon instinct de te déshabiller
et vous allongez sur le dos
je n'ai même jamais compté
Je ne le récupérerai jamais
ma vie est un fantasme
la mort est un fait
je n'ai pas besoin de vous avertir
je ne veux pas de soins
Je ne veux pas te posséder
parce que vous n'avez jamais été là
ma famine a un goût de décadence
comme un péché pour un prêtre
votre pénitence est ma préférence
je ne suis qu'une bête sauvage
PRENDRE MES YEUX
PRENEZ LES SONS
PRENDS MON TOUNGE
ET LE DÉTACHER
PRENDRE LES COURBATURES
DE MON OS
SOULEVEZ CE POIDS
ET RAMENEZ-MOI À LA MAISON (RAMENEZ-MOI À LA MAISON)
j'ai tapé mes ongles sur les fenêtres, je me suis gratté sur les portes de la cave
j'ai travaillé jusqu'à ce que le désir semble s'infiltrer de tous les pores
j'ai coupé mon front en larmes entre mes mains fissurées et fendues
j'ai pleuré de longues nuits pour ceux qui n'ont jamais eu la chance de danser
et puis j'ai quitté mon corps creux
par l'étang imbibé de lune
aucune eau ne peut encore me laver,
pour l'instant, la lune a disparu.
PRENDRE MES YEUX
PRENEZ LES SONS
PRENDS MON TOUNGE
ET LE DÉTACHER
PRENDRE LES COURBATURES
DE MON OS
SOULEVEZ CE POIDS
ET RAMENEZ-MOI À LA MAISON (RAMENEZ-MOI À LA MAISON)
laisser l'eau se précipiter autour de ma couleur ivoire tombe
que le flot de juste - assez me renvoie de l'utérus
laissez le sang déborder pendant que je marche mes derniers pas
veuillez m'envelopper dans les couvertures,
d'une nuit avec aucun regret.