Ivan Graziani — Paroles et traduction des paroles de la chanson La sposa bambina

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « La sposa bambina » de Ivan Graziani.

Paroles

La sposa bambina
Di quattordici appena
Sioccolatina in una terra
Ancora straniera
Guarda la pioggia
Che si fa più fredda
E neve diventerà.
E non è il leone, oh no,
Né i tetti d’oro d’Israele
A segnarle il cuore,
Il suo cuore di bambina
Ma un ragazzo di guerra
Della sua stessa patria
Ma non della sua stessa terra.
Ma lei questa notte
Andrà a cantare per lui
In chiesa fra le candele accese
E il canto salirà come una preghiera
«Perdonalo se puoi
Se lui ucciderà
Se si difenderà laggiù
Se si difenderà laggiù…»
E' la luna e la stella
A spiare questa notte
La sposa bambina bella,
Cioccolatina sopra il monte
Che come Giulietta
Vorrebbe smetterla farla finita
Ma guarda un piccolo abete
Soffocato dalla neve gli scoglie la chioma
Teneramente lo libera dalle catene perché
Come un bambino il bambino
Che le cresce dentro,
Anche lui vivrà.
Il bambino che le cresce dentro,
Anche lui vivrà…
E il muro, ogni muro
Sarà un deserto
E il pianto diventerà
Un mare azzurro e aperto
E il canto salirà come una preghiera
«Perdonalo se puoi
Se lui ucciderà
Se si difenderà laggiù
Se si difenderà laggiù…»

Traduction des paroles

La Petite Mariée
De quatorze juste
Sioccolatina dans une terre
Encore étrangère
Regarder la pluie
Que devient plus froid
Et la neige va devenir.
Et ce n'est pas le lion, oh non,
Ni les toits d'or d'Israël
Pour marquer son cœur,
Son coeur de bébé
Mais un garçon de guerre
De sa propre patrie
Mais pas de sa propre terre.
Mais toi ce soir
Elle chantera pour lui
Dans l'église parmi les bougies allumées
Et la chanson se lèvera comme une prière
"Pardonnez-lui, si vous pouvez
Si il tue
Si vous voulez défendre là bas
Si vous voulez défendre là bas…»
C'est la lune et les étoiles
Espionnage de ce soir
La belle petite fille mariée,
Chocolat sur la montagne
Que comme Juliette
Aimeriez-vous arrêter de faire cela?
Mais regardez un petit sapin
Étouffé par la neige, ses cheveux tombe
Tendrement le libère des chaînes parce que
Comme un enfant, l'enfant
Qui se développe à l'intérieur,
Il va vivre, aussi.
Le bébé qui grandit en elle,
Il permettra aussi de vivre…
Et le mur, chaque mur
Ce sera un désert
Et les pleurs deviendront
Une mer bleue et ouverte
Et la chanson se lèvera comme une prière
"Pardonnez-lui, si vous pouvez
Si il tue
Si vous voulez défendre là bas
Si vous voulez défendre là bas…»