Inoki — Paroles et traduction des paroles de la chanson Il mio paese se ne frega
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Il mio paese se ne frega » de Inoki.
Paroles
Il mio paese se ne fotte
di pianti, di lotte,
di quanti stanno al freddo stanotte.
Lo vedo nei programmi elettorali,
nei programmi della tele,
negli inganni quotidiani io lo vedo, man.
E basta aprire un giornale
per accorgersi di quanto sporco c'è sullo stivale, man.
Sinistra o destra è uguale, man,
devi essere legale per servire un criminale, man.
No, io non sono come voi,
io non sono come capre,
io non sono come vuoi,
sono come sono,
ho un cervello, ragiono,
e cerco cerco cerco ma c'è troppo poco buono qui.
Rosso, come il sangue di Giorgiana Masi,
Bianco, come la coca dentro ai vostri nasi,
Verde, come l'erba che la legge nega (oh-oh),
Il mio paese se ne frega.
Rosso, come il sangue di Carlo Giuliani,
Bianco, come la chiesa e le sue lunghe mani,
Verde, come le mmmm della Lega (oh-oh),
Il mio paese se ne frega.
Ascolta, se il mio paese se ne frega,
pure io me ne frego, fanculo,
sparo a zero merde.
Tanto finchè non ci esce un morto
a nessuno importa niente,
si scordano in un giorno.
E lo sai che cosa c'è,
sembra che vivano solo per la pausa caffè.
Non contate su di me,
noi non siamo in questo stato, ombre,
siamo nuovi re.
Siamo gente che alla legge non ci sta,
come il nostro ex-presidente rubo la mia libertà,
non riesco a amare questa società,
quindi se è così che va,
fanculo a quest'Italia.
Rosso, come il sangue di Giorgiana Masi,
Bianco, come la coca dentro ai vostri nasi,
Verde, come l'erba che la legge nega (oh-oh),
Il mio paese se ne frega.
Rosso, come il sangue di Carlo Giuliani,
Bianco, come la chiesa e le sue lunghe mani,
Verde, come le mmmm della Lega (oh-oh),
Il mio paese se ne frega.
Guerre tra i poveri,
si divertono a dividerci,
a vederci sempre più in mezzo alla merda e poi deriderci,
si divertono a mostrarci una realtà,
che esiste solamente dentro la pubblicità.
Io non vedo più lavoro,
non vedo più denaro,
non vedo meno schifo,
ci vedo pure troppo chiaro;
io le vedo le puttane sulla strada,
la gente senza casa,
i miei senza un futuro.
Ho gli occhi bene aperti,
politici arrivisti, arretrati, siamo troppo diversi,
io lo vedo come vivono le persone
in questa mia nazione,
perciò rifiuto il vostro tricolore.
Traduction des paroles
Mon pays ne se soucie pas de pleurer, de se battre, de ceux qui sont dans le froid ce soir.
Je le vois dans les programmes électoraux, dans les programmes télévisés, dans les déceptions quotidiennes, je le vois, mec.
Et tu ouvres juste un journal pour voir à quel point la botte est sale, mec.
Gauche ou droite est la même, mec, vous devez être légal pour servir un criminel, mec.
Non, Je ne suis pas comme toi, Je ne suis pas comme des chèvres, Je ne suis pas comme tu veux, je suis comme je suis, j'ai un cerveau, je raisonne, et je cherche je cherche mais il y a trop peu de bien ici.
Rouge, comme le sang de Giorgiana Masi, blanc, comme la coke à l'intérieur de votre nez, vert, comme l'herbe que la loi nie (oh-oh), mon pays se soucie.
Rouge, comme le sang de Carlo Giuliani, blanc, comme l'Église et ses longues mains, vert, comme le mmmm de la Ligue (oh-oh), mon pays se soucie.
Ecoute, si mon pays s'en fout, Je m'en fous, merde, je vais tirer de la merde.
Tant qu'il n'y a personne qui se soucie d'un mort, ils l'oublieront en un jour.
Et vous savez ce que c'est, il semble qu'ils ne vivent que pour la pause café.
Ne comptez pas sur moi, nous ne sommes pas dans cet état, ombres, nous sommes de nouveaux rois.
Nous sommes des gens qui ne correspondent pas à la loi, comme notre ex-président je vole ma liberté, Je ne peux pas aimer cette société, donc si c'est comme ça que ça se passe, baise cette Italie.
Rouge, comme le sang de Giorgiana Masi, blanc, comme la coke à l'intérieur de votre nez, vert, comme l'herbe que la loi nie (oh-oh), mon pays se soucie.
Rouge, comme le sang de Carlo Giuliani, blanc, comme l'Église et ses longues mains, vert, comme le mmmm de la Ligue (oh-oh), mon pays se soucie.
Les guerres entre les pauvres, ils s'amusent à nous diviser, à nous voir de plus en plus au milieu de la merde et ensuite à nous moquer, ils s'amusent à nous montrer une réalité, qui n'existe que dans la publicité.
Je ne vois plus de travail, je ne vois plus d'argent, Je ne vois pas moins de merde, je le vois aussi trop clairement; je vois les putes dans la rue, les sans-abri, les miens sans avenir.
Mes yeux sont grands ouverts, politiciens arrivistes, arriérés, nous sommes trop différents, je le vois comme les gens vivent dans ce pays à moi, donc je rejette votre tricolore.