Informatik — Paroles et traduction des paroles de la chanson Falling

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Falling » de Informatik.

Paroles

Standing now without a care,
so far away from home.
By myself you don’t know where,
The tide marked alone.
All my dreams could not prepare for what would soon to come,
standing there without a care, that’s when you came along.
You’re in my arms, you don’t even know me.
I don’t know you, I want you to show me.
I don’t need to know where this is going.
I’m falling, I’m falling, I’m falling for you.
Let us make a quick get away, so we might be alone.
Getting late no time to waste. There’s so much to explore.
Something rare is in the air, to real to be ignored.
It’s as if the hands of fate have brought you to my world.
We use ourselves, we shed our clothes.
We share our coats, we bear our souls.
We lose ourselves, we shed our clothes,
we share our fears, we bear our souls.
With a sun of time has come.
For now you have to go.
Not quite sure what I sure I should say.
I stumble with the words.
As I watch you turn away and walk on out the door,
in my heart I hope and pray there will be more.

Traduction des paroles

Debout maintenant sans soins,
si loin de la maison.
Tout seul tu ne sais pas où,
La marée seule marquée.
Tous mes rêves ne pouvaient pas se préparer à ce qui allait bientôt venir,
debout là sans souci, c'est là que tu es arrivé.
Tu es dans mes bras, tu ne me connais même pas.
Je ne te connais pas, je veux que tu me montres.
Je n'ai pas besoin de savoir où ça va.
Je tombe, je tombe, je tombe amoureux de toi.
Laissez-nous nous évader rapidement, donc nous pourrions être seuls.
En retard pas de temps à perdre. Il y a tellement de choses à explorer.
Quelque chose de rare est dans l'air, au réel pour être ignoré.
C'est comme si les mains du destin t'avaient amené dans mon monde.
Nous nous utilisons, nous perdons nos vêtements.
Nous partageons nos manteaux, nous portons nos âmes.
Nous nous perdons, nous perdons nos vêtements,
nous partageons nos peurs, nous portons nos âmes.
Avec un soleil de temps est venu.
Pour l'instant vous devez aller.
Pas tout à fait sûr de ce que je devrais dire.
Je trébuche avec les mots.
Pendant que je vous regarde tourner le dos et marcher sur la porte,
dans mon cœur, j'espère et je prie qu'il y en aura plus.