Hypno5e — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Hole

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Hole » de Hypno5e.

Paroles

One, four,
The turning of deterioration,
Our fate, monochrome worldliness,
The lesser breading is moderate
By the craft of human activity…
I drank the serosities of your corpse to dregs,
time’s alcohol
Delapidation where our twenty years glances capsize.
From beauty and place only devastation remains.
Dying returns your face to me.
By now as for a long time
I’ve had the face of the dead.
I know one day forgetfulness,
as memory today,
will give birth to the same familiar strangeness
in my inner self.
This day will pick up the poor liminary song,
like the air collect the light;
like death collect the glance.
like the air collect the light;
like death collect the glance.
On the pupil of drowned man,
the breath of the beloved word will be erased.
Then I wil give my self away.
The staggering step of the air straightness,
Where the heavy flesh breathes.
A space where a name is articulated.
Your unpronounceable name,
Imbodied for it is named again.
Unperceivable fall,
towards this space opened for silence,
wich skims without crossing it,
with its thin pulsation,
the black frost of the true blood

Traduction des paroles

Un, quatre,
Le tournant de la détérioration,
Notre destin, monochrome mondanité,
La chapelure moindre est modérée
Par le vaisseau de l'activité humaine…
J'ai bu les sérosités de ton cadavre à la lie,
le temps de l'alcool
Delapidation où nos regards de vingt ans chavirent.
De la beauté et du lieu, il ne reste que la dévastation.
Mourir me rend ton visage.
Maintenant comme depuis longtemps
J'ai eu le visage de la morte.
Je connais un jour l'oubli,
comme mémoire aujourd'hui,
donnera naissance à la même étrangeté familière
dans mon moi intérieur.
Ce jour va ramasser la pauvre chanson liminary,
comme l'air recueillir la lumière;
comme la mort recueillir le regard.
comme l'air recueillir la lumière;
comme la mort recueillir le regard.
Sur l'élève de l'homme noyé,
le souffle de la parole bien-aimée sera effacé.
Ensuite, je wil donner mon auto à l'écart.
L'étape stupéfiante de la rectitude de l'air,
Où la chair lourde respire.
Un espace où un nom est articulé.
Votre nom imprononçable,
Imbodied car il est nommé à nouveau.
Imperceptibles à l'automne,
vers cet espace ouvert au silence,
qui écume sans le traverser,
avec sa pulsation mince,
le gel noir du vrai sang