HRstrut — Paroles et traduction des paroles de la chanson Chosen
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Chosen » de HRstrut.
Paroles
Dreams tossed, abandoned in ditches,
Criss-crossed, by cracks and stitches,
But I’m not complaining anymore,
I’m not, who I was before.
Now I scan these stones you erect,
I see no plan, or rhyme to connect,
And the dark glass, lies between us in shatters,
And I’m looking past, looking to what matters.
I was flailing,
Lamb at the slaughter,
And then you came,
Like you were walking on water,
See the locks, they’ve all been broken,
The floodgates are open,
'Cause I am chosen,
I am chosen.
My skin’s a maze of scars, one for each,
Of the million days that light did not reach,
But now I’m finally seeing myself,
It took some time, it took some help.
Flailing, lamb at the slaughter…
Sometimes, it feels like flight,
Sometimes, it’s a hard, hard light.
Burning, fire and fever,
That when I can’t see,
To be a believer,
And round my neck,
What pressed like a yoke,
Now lays like a token,
Because I’m chosen,
I am chosen.
Traduction des paroles
Rêves jetés, abandonnés dans les fossés,
Entrecroisés, par des fissures et des points de suture,
Mais je ne me plains pas plus,
Je ne suis pas qui j'étais avant.
Maintenant je scanne ces pierres que vous dressez,
Je ne vois pas de plan, ou la rime de se connecter,
Et le verre sombre, se trouve entre nous en éclats,
Et je regarde au-delà, à la recherche de ce qui compte.
J'ai été errant,
Agneau à la boucherie,
Et puis tu es venu,
Comme vous avez été de marcher sur l'eau,
Vous voyez les serrures, elles ont toutes été brisées,
Les vannes sont ouvertes,
Parce que je suis choisi,
Je suis choisi.
Ma peau est un labyrinthe de cicatrices, une pour chaque,
Des millions de jours que la lumière n'a pas atteint,
Mais maintenant je me vois enfin,
Ça a pris du temps, ça a pris de l'aide.
Agitant dans tous les sens, de l'agneau à la boucherie…
Parfois, il se sent comme un vol,
Parfois, c'est une lumière dure, dure.
De brûlure, d'incendie et de la fièvre,
Que quand je ne peux pas voir,
Pour être un croyant,
Et autour de mon cou,
Ce pressée comme un joug,
Maintenant pose comme un jeton,
Parce que je suis choisi,
Je suis choisi.