Hora Zulu — Paroles et traduction des paroles de la chanson Gabinas de Cochero

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Gabinas de Cochero » de Hora Zulu.

Paroles

Ya escuche el cuento donde narraban la gesta
De tan magnifica odisea
Yo finalmente me apañe con la mas fea
En este baile sin orquesta
En esta fiesta del espanto
Todos bailan yo mirando
Hoy volví a igualar la apuesta
Del que se murio esperando
De aquel que se llevo el viento
A la isla del fracaso
Ando detras de los pasos
Del que revienta comiendo
Del que desviste a los santos
De las perdices del cuento
Y recuerdo aun y me come la emoción
Que me contaste que los cuentos
Solamente cuentos son
Y me infectactes de razón
La condición y el corazón
No imaginabas
Que pondría tanta atención
A tus gabinas de cochero
Y tus cuentos mientras tanto suponian mi mundo entero
Hubo un tiempo en que tus cuentos suponian mi mundo entero
Yo me fui a dejar pasar el malestar a otro lugar
Para evitar con mi torpeza molestarte
Me quedé a medio callar sin nada nuevo que decirte
Se me olvidaron las cosas que intentaba demostrarte
Pero no pude tapar mis intenciones y al reirte
Intenté disimular todas mis ganas de callarte
Me alejé por no mentirte
Tropezé por no fallarte
Y como carne de descarte
Vine a darme cabezazos a otra parte
Y recuerdo aun y me come la emoción
Que me contaste que los cuentos
Solamente cuentos son
Y me infectactes de razón
La condición y el corazón
No imaginabas
Que pondría tanta atención
A tus gabinas de cochero
Y tus cuentos mientras tanto suponian mi mundo entero
Hubo un tiempo en que tus cuentos suponian mi mundo entero

Traduction des paroles

J'ai entendu l'histoire où ils ont raconté le geste
D'une si magnifique Odyssée
Je m'entends enfin avec le plus laid
Dans cette danse sans orchestre
En cette fête de la terreur
Ils dansent tous en me regardant
Aujourd'hui j'ai appelé à nouveau le pari
Celui qui est mort en attendant
De celui qui a pris le vent
À l'île d'échec
Je marche derrière les marches
De celui qui bustes manger
Celui qui déshabille les Saints
De la Perdrix de l'histoire
Et je me souviens encore et je mange l'émotion
Que tu m'as dit que les histoires
Seulement des contes sont
Et infectactes moi de raison
Condition et coeur
Vous n'imaginiez pas
Cela mettrait tellement d'attention
Aux gabinas de ton cocher
Et vos contes en attendant pris tout mon monde
Il fut un temps où tes histoires supposaient tout mon monde
Je suis allé laisser passer l'inconfort ailleurs
Pour éviter que ma maladresse ne vous dérange
J'étais à moitié silencieux avec rien de nouveau à vous dire
J'ai oublié les choses que j'essayais de vous prouver
Mais je ne pouvais pas cacher mes intentions et me moquer de toi
J'ai essayé de cacher mon désir de te faire taire.
Je suis parti pour ne pas mentir à vous.
J'ai trébuché pour ne pas te manquer
Et comme viande de déchets
Je suis ici à la tête de quelque part d'autre.
Et je me souviens encore et je mange l'émotion
Que tu m'as dit que les histoires
Seulement des contes sont
Et infectactes moi de raison
Condition et coeur
Vous n'imaginiez pas
Cela mettrait tellement d'attention
Aux gabinas de ton cocher
Et vos contes en attendant pris tout mon monde
Il fut un temps où tes histoires supposaient tout mon monde