Hildegard Knef — Paroles et traduction des paroles de la chanson Das war mal mein Paradies

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Das war mal mein Paradies » de Hildegard Knef.

Paroles

Schießstand, Geisterbahn und Eis am Stiel,
gebrannte Mandeln und viel zu viel Gefühl,
am Stand draußen gab es dann einen Likör,
ich musste husten, was ein Malheur.
Ich saß mit dir auf der Luftschaukel,
die Sonne schien auf den Kies,
und das war mal mein Paradies.
Das Tingeltangel der Musiken
wird uns nie mehr so beglücken,
doch das war mal mein Paradies.
Die Luftschaukel trieb uns immer nur noch oben,
doch das Leben, das wir heute leben,
treibt uns nach unten.
Ich saß mit dir auf der Luftschaukel,
die Sonne schien auf den Kies,
und das war mal mein Paradies.
Mutter wartete bis viertel zehn,
mich ritt der Leichtsinn, na, einmal wird’s schon geh’n,
im Flohzirkus kamst du ran an meinen Arm,
draußen war’s eiskalt, doch mir, mir war warm.
Ich saß mit dir auf der Luftschaukel,
die Sonne schien auf den Kies,
und das war mal mein Paradies.
Die Luftschaukel trieb uns immer nur nach oben,
doch das Leben, das wir heute leben,
treibt uns nach unten.
Ich saß mit dir auf der Luftschaukel,
der Vollmond schien auf den Kies,
und das war mal mein Paradies.

Traduction des paroles

Champ de tir, piste fantôme et popsicle,
amandes brûlées et beaucoup trop de sensation,
sur le Stand à l'extérieur, il y avait alors une liqueur,
j'ai dû tousser, ce qui est un Malheur.
Je me suis assis avec toi sur la balançoire D'air,
le Soleil brillait sur le Gravier,
et c'était mon paradis.
Le Sideshow des Musiques
ne nous satisfera plus jamais comme ça,
mais c'était mon paradis.
La balançoire D'air nous propulsait toujours juste au-dessus,
mais la Vie que nous vivons aujourd'hui,
nous pousse vers le bas.
Je me suis assis avec toi sur la balançoire D'air,
le Soleil brillait sur le Gravier,
et c'était mon paradis.
Mère a attendu le quart dix,
je suis monté par L'insouciance, Eh bien, une fois ça va déjà aller,
dans le cirque aux puces, tu as atteint mon bras,
dehors, il faisait froid, mais moi, j'étais chaud.
Je me suis assis avec toi sur la balançoire D'air,
le Soleil brillait sur le Gravier,
et c'était mon paradis.
La balançoire D'air nous poussait toujours seulement vers le haut,
mais la Vie que nous vivons aujourd'hui,
nous pousse vers le bas.
Je me suis assis avec toi sur la balançoire D'air,
la pleine Lune brillait sur le Gravier,
et c'était mon paradis.