Hester Prynne — Paroles et traduction des paroles de la chanson That Night A Forest Grew

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « That Night A Forest Grew » de Hester Prynne.

Paroles

You buried me neck deep in this misery and I feel right at home
So pardon me for trying to speak but I remember before the fire you and I were
merely embers
«I'm sorry for running but there’s no other way»
I’m jaded, You’re wasted, we fit so perfectly
Just trust me, don’t love me, we’re just a memory
Just trust me, you’ll love me much better in a grave
I wanna know your darkest secrets
Tell me, what are you hiding from me?
Always and forever, staring down a barrel
Always and forever, staring down the barrier
Always, forever yours…
Always and forever, staring down the barrel
These city lights and every street still speak your name, they’re calling out
to me
«Don't look back, close your eyes, clench them tight, there’s nothing you want
to see looking back
Close your eyes, clench them tight, there’s nothing you want to see.»
As the skies part ways, so do we
So pardon me for trying to speak but I remember before the fire you and I were
merely embers
I see the light to heavens gate before me, and I can hardly wait
And I can hardly wait… Open up the gates
As the skies part ways, so do we
Lover, hunter, feeder, tell me, what are you hiding from me?

Traduction des paroles

Tu m'as enterré au fond de cette misère et je me sens chez moi
Alors pardonnez moi d'essayer de parler mais je me souviens avant le feu vous et moi étions
simplement braises
"Je suis désolé de courir, mais il n'y a pas d'autre moyen»
Je suis blasé, tu es bourré, on va si bien
Fais-moi confiance, ne m'aime pas, nous sommes juste un souvenir
Crois-moi, tu m'aimeras beaucoup mieux dans une tombe
Je veux connaître tes secrets les plus sombres
Dis-moi, qu'est-ce que tu me caches?
Toujours et pour toujours, en regardant un tonneau
Toujours et pour toujours, en regardant la barrière
Toujours, toujours le vôtre…
Toujours et pour toujours, en regardant le tonneau
Ces lumières de la ville et chaque rue parlent encore votre nom, ils crient
pour moi
"Ne regardez pas en arrière, fermez les yeux, serrez-les, il n'y a rien que vous voulez
pour voir regarder en arrière
Fermez les yeux, serrez-les, il n'y a rien que vous voulez voir.»
Comme les cieux se séparent, nous aussi
Alors pardonnez moi d'essayer de parler mais je me souviens avant le feu vous et moi étions
simplement braises
Je vois la porte de la lumière au ciel devant moi, et je peux à peine attendre
Et je peux à peine attendre... Ouvrir les portes
Comme les cieux se séparent, nous aussi
Amant, chasseur, mangeoire, dis-moi, qu'est-ce que tu me caches?