Hermetica — Paroles et traduction des paroles de la chanson Robo Un Auto
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Robo Un Auto » de Hermetica.
Paroles
Robó un auto para trasladarse
Hacia las soledades vivientes
Sentirse, muy cerca de eso
Era su sueño más ardiente
Aprovechando el apagón
De la ciudad capital
Y renunciando a las amargas sales
Para nunca, para nunca volver
Jamás se estacionó en su suerte
Por eso no lograron detenerlo
Las autoridades camineras
Ni los mecánicos desperfectos
Sólo el cielo de La Pampa lo vio
Como un rayo cruzar el desierto
Y a una simple joven sin planes
De un pequeño gran infierno arrancar
Condujeron sus propios destinos
Por el sendero que el mundo esquivó
Y pudieron sentirse su estado
Su patrón, su íntimo dios
No pudo doblegarlos el invierno
Con el azote de sus vientos
Mientras refugio levantaban
En las vivas paredes de un cerro
El amor hijos les dio al nacer
Y al Dios vivo agradecieron
El no permanecer prisioneros
Del urbano acostumbramiento
Condujeron sus propios destinos
Por el sendero que el mundo esquivó
Y pudieron sentirse su estado
Su patrón, su íntimo dios
Su íntimo dios
Traduction des paroles
Volé une voiture pour se déplacer
Aux solitaires vivants
Sentir, très proche de celui
C'était son plus ardent de rêve
Profiter de la panne d'électricité
De la capitale
Et abandonner les sels amers
Ne jamais, ne jamais revenir
Jamais garé sur sa chance
C'est pourquoi ils n'arrêtaient pas de lui.
Les autorités de marche
Ni dommages mécaniques
Seul le ciel des Pampas l'a vu
Comme un éclair traversant le désert
Et une jeune femme simple sans projet
D'un grand petit enfer pour démarrer
Ils ont conduit leurs propres destins
Sur le chemin, le monde esquivé
Et ils pouvaient sentir leur état
Votre patron, votre Dieu intime
Il ne pouvait pas les plier l'hiver
Le fléau de leurs vents
Tandis que l'abri a augmenté
Dans les murs vivants d'une colline
Les enfants d'amour leur ont donné à la naissance
Et au Dieu vivant ils ont remercié
Ne pas rester prisonniers
De l'accoutumance urbaine
Ils ont conduit leurs propres destins
Sur le chemin, le monde esquivé
Et ils pouvaient sentir leur état
Votre patron, votre Dieu intime
Votre intime de Dieu