Heaven Shall Burn — Paroles et traduction des paroles de la chanson Passage of the Crane
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Passage of the Crane » de Heaven Shall Burn.
Paroles
I was born into this terror, unsuspecting as I was
Just a lifeward child, not aware of all the misery
No idea of the blame this world already hat so shoulder
As an untold crime came down and sealed my face
No premonition of the doom impending
Now knowing of my strife for life to come
Soon gone were the years of my levity
Eleven summers before darkness fell
Keep this paper crane, one of a thousand
There never was a guilt to burden myself
My hopeless cry, it went unheard
And unlink me, you knew there were no gods to save me Still no idea of the blame this world would have to shoulder
As for one last time I bid the cranes farewell
Passing by like the timid ghosts
Summoners of a placid world
Never reaching me Masters of a peaceful life
Moving to stainless shores
Never teaching me Now I lay my aching hands to rest
As I bid my crane farewell
And I wish for an echo of my forlorn life to be your melody
See this paper crane, one of a thousand
There never was a guilt to burden myself
My hopeless cry, it went unheard
And unlink me you knew, there were no gods to save me All hope in vain, you just murdered them
Banished the crane from the meadows of this life
Traduction des paroles
Je suis né dans cette terreur, sans méfiance comme je l'étais
Juste un enfant vivant, pas conscient de toute la misère
Aucune idée du blâme ce monde déjà chapeau donc épaule
Comme un crime indicible est descendu et scellé mon visage
Pas de prémonition du destin imminent
Maintenant sachant de mon conflit pour la vie à venir
Bientôt disparu étaient les années de ma légèreté
Onze étés avant la tombée de la nuit
Gardez cette grue en papier, l'une des Mille
Il n'y a jamais eu de culpabilité à me charger
Mon cri désespéré, il est inaudible
Et dissociez-moi, vous saviez qu'il n'y avait pas de dieux pour me sauver toujours aucune idée du blâme que ce monde aurait à assumer
Quant à une dernière fois je dis adieu aux Grues
Passant comme les fantômes timides
Invocateurs d'un monde placide
Ne jamais m'atteindre maîtres D'une vie paisible
Déménagement à rives inoxydable
Je ne m'apprends jamais maintenant je pose mes mains douloureuses pour me reposer
Comme je dis mes adieux crane
Et je souhaite qu'un écho de ma vie désespérée soit votre mélodie
Voyez cette grue en papier, l'une des Mille
Il n'y a jamais eu de culpabilité à me charger
Mon cri désespéré, il est inaudible
Et dissociez-moi vous saviez, il n'y avait pas de dieux pour me sauver tout espoir en vain, vous venez de les assassiner
Banni la grue des prairies de cette vie