Harry Chapin — Paroles et traduction des paroles de la chanson Burning Herself
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Burning Herself » de Harry Chapin.
Paroles
I guess she had to be.
I was angry (you were blind),
because I could not see.
I saw only what her cigarettes had done to her skin.
I should have known the outside world
would reveal what was within.
She was burning herself,
and her hair was filled with ashes.
She was burning herself,
and her life becomes a flame.
She was burning herself,
and the flame became her passion.
She was burning herself,
and her passion,
her passion was her pain.
She was trusting (you could have saved her too),
all hope had passed for her.
I was lusting (and she gave to you),
that’s all I asked for her.
The marks upon her body
and the marks upon her mind.
I could have erased them
if I’d only taken the time.
I never saw her do it,
I only saw the scars.
I never could imagine
what would make her go that far.
I wondered,
was she driven by desperate need to feel,
to find out she was living,
to discover life was real.
Or was it that the pain
slicing through her like a knife
was easier to take
than the emptiness of life?
Had a strange sense of drama
caught her in a role,
or was she trying to cauterize
the chancres on her sole?
I don’t know
I don’t know
I don’t know…
Traduction des paroles
Je suppose qu'elle devait être.
J'étais en colère (vous étiez aveugle),
parce que je ne pouvais pas voir.
Je n'ai vu que ce que ses cigarettes avaient fait à sa peau.
J'aurais dû connaître le monde extérieur
permettrait de révéler ce qui était à l'intérieur.
Elle a été la gravure elle-même,
et ses cheveux étaient remplis de cendres.
Elle a été la gravure elle-même,
et sa vie devient une flamme.
Elle a été la gravure elle-même,
et la flamme est devenue sa passion.
Elle a été la gravure elle-même,
et sa passion,
sa passion était sa douleur.
Elle faisait confiance (vous auriez pu la sauver aussi),
tout espoir s'était passé pour elle.
Je convoitais (et elle vous a donné),
c'est tout ce que j'ai demandé pour elle.
Les marques sur son corps
et les marques sur son esprit.
Je pourrais avoir effacé les
si j'avais pris le temps.
Je ne l'ai jamais vu faire,
Je n'ai vu les cicatrices.
Je n'ai jamais pu l'imaginer
qu'est-ce qui la ferait aller aussi loin.
Je me demandais,
était-elle entraînée par un besoin désespéré de ressentir,
pour découvrir qu'elle a de vie,
découvrir la vie était réelle.
Ou est-ce que la douleur
tranchant comme un couteau
était plus facile à prendre
que le vide de la vie?
Avait un étrange sens du drame
pris dans un rôle,
ou essayait elle de cautériser
les chancres sur sa semelle?
Je ne sais pas
Je ne sais pas
Je ne sais pas…