Habeas Corpus — Paroles et traduction des paroles de la chanson Todo Se Derrumbó

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Todo Se Derrumbó » de Habeas Corpus.

Paroles

Recuerdo aquel día gris en que todo empezó a ser como nunca debió ser.
Entonces no, yo no lo supe ver. No supe decir nada ni que se tiene que hacer.
Fue un día de esos que todo se tiñe con la niebla, se borra la sonrisa,
se dibuja la tristeza.
Fue un día en que enmudecieron de golpe las palabras dejando en evidencia lo macabra que es la vida.
Todo fue tan deprisa, todo se derrumbó.
No tuve ni siquiera tiempo de decirte adiós.
Recuerdo que tu voz tembló dejando paso al silencio más atroz.
La habitación enmudeció, la oscuridad se adueñó de cada rincón.
Nunca hubiese creído que pudiera haber nada capaz de ahuyentar el brillo que
hubo en tu mirada.
Y ahora que la esperanza naufraga por la angustia, daría mi vida por hacer
invisible su estigma.
Todo fue tan deprisa, todo se derrumbó.
No tuve ni siquiera tiempo de decirte adiós.
Desde aquel día nada es igual, tu sonrisa no volverá.
Desde aquel día ya nada es igual, que puede haber que duela más.
Todo fue tan deprisa, todo se derrumbó.
No tuve ni siquiera tiempo de decirte adiós.
Fue tan terrible nuestro adiós.
Fue tan terrible aquel adiós…
(Gracias a Adrián López por esta letra)

Traduction des paroles

Je me souviens de ce jour gris où tout a commencé à être comme il n'aurait jamais dû être.
Alors Non, Je ne pouvais pas le voir. Je ne savais pas quoi dire ou quoi faire.
C'était un de ces jours que tout est taché de brouillard, le sourire est effacé,
vous dessinez la tristesse.
Ce fut un jour où les mots ont été soudainement mis en sourdine, révélant comment la vie macabre est.
Tout est allé si vite, tout s'est effondré.
Je n'ai même pas eu le temps de dire au revoir.
Je me souviens que ta voix tremblait et cédait la place au silence le plus atroce.
La pièce était en sourdine, l'obscurité envahissait tous les coins.
Je n'aurais jamais pensé qu'il pourrait y avoir quelque chose capable de chasser la luminosité qui
il y a dans vos yeux.
Et maintenant que l'espoir est rejeté par l'angoisse, je donnerais ma vie à faire
invisible leur stigmatisation.
Tout est allé si vite, tout s'est effondré.
Je n'ai même pas eu le temps de dire au revoir.
Depuis ce jour-là, rien n'est pareil, votre sourire ne reviendra pas.
Depuis ce jour-là, rien n'est pareil, il se peut que ça fasse plus mal.
Tout est allé si vite, tout s'est effondré.
Je n'ai même pas eu le temps de dire au revoir.
C'était si terrible nos adieux.
C'était si terrible qu'au revoir…
(Merci à Adrian Lopez pour cette lettre)