Grayson Hugh — Paroles et traduction des paroles de la chanson Forever Yours, Forever Mine

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Forever Yours, Forever Mine » de Grayson Hugh.

Paroles

In the heat of Indian Summer
Sipping coffee at a table outside
Your eyes were on the poem I wrote you
I thought I saw a tear begin to slide
At each teardrop was an exit
But the doors they all were closed
And the sweetness of the moment
Was ironic I suppose
We never touched the hands of time
We were caught in a web so fine
Suspended, never ending
Dangled on a line
Forever yours, forever mine
In the steep September daylight
When the shadows fall at four
On the bookstores and the cafes
On the little lighthouse by the shore
Are you really made of iron?
Am I really made of stone?
Oh we were so close together
But we were never ever so alone
We never touched the hands of time
We were caught in a web so fine
Suspended, never ending
Dangled on a line
Forever yours, forever mine
Eyes just staring down the college street
Strewn with the paper of sycamore leaves
Both of us afraid to move or breathe
We couldn’t stay but we couldn’t leave
Even the moon of Mendocino
Shining peaceful on the sea
Tried its best to ease our heartache
I guess it was not meant to be We never touched the hands of time
We were caught in a web so fine
Suspended, never ending
Dangled on a line
Forever yours, forever mine
Forever yours, forever mine

Traduction des paroles

Dans la chaleur de L'Été Indien
Siroter un café à une table à l'extérieur
Vos yeux étaient sur le poème que je vous ai écrit
Je pensais avoir vu une larme commencer à glisser
A chaque larme était une sortie
Mais les portes étaient fermées
Et la douceur du moment
Était ironique je suppose
Nous n'avons jamais touché les mains du temps
Nous avons été pris dans une toile si bien
Suspendu, jamais de fin
Balançait sur une ligne
Pour toujours le vôtre, pour toujours le mien
Dans la raide lumière du jour de septembre
Quand les ombres tombent à quatre
Sur les librairies et les cafés
Sur le petit phare près du rivage
Êtes-vous vraiment fait de fer?
Suis-je vraiment fait de la pierre?
Oh, nous avons été si proches les uns des
Mais nous n'avons jamais été aussi seuls
Nous n'avons jamais touché les mains du temps
Nous avons été pris dans une toile si bien
Suspendu, jamais de fin
Balançait sur une ligne
Pour toujours le vôtre, pour toujours le mien
Les yeux juste à regarder dans la rue de l'Université
Parsemé de papier de feuilles de platane
Nous avons tous les deux peur de bouger ou de respirer
Nous ne pouvions pas rester mais nous ne pouvions pas partir
Même la lune de Mendocino
Brillant paisible sur la mer
Essayé de son mieux pour soulager notre chagrin d'amour
Je suppose que ce n'était pas censé être nous n'avons jamais touché les mains du temps
Nous avons été pris dans une toile si bien
Suspendu, jamais de fin
Balançait sur une ligne
Pour toujours le vôtre, pour toujours le mien
Pour toujours le vôtre, pour toujours le mien